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Fosses-la-Ville rend un vibrant hommage à ses 57 soldats et civils tués en 14-18.

Aisemont : un grand moment d’émotion pour célébrer la Victoire de 1918.

La commémoration du centenaire de la Victoire de 1918 à Fosses-la-Ville a rassemblé l’intergénérationnel dans le petit village d’Aisemont. Ce fut un grand moment d’émotion pour célébrer la Paix.

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C’était ce dimanche 11 novembre 2018. Dès 9h45, le clergé accueillait sur le parvis de l’église Saint-Joseph, les élus locaux, le comité Royal du Souvenir, le comité des anciens combattants du Sart, l’amicale des Para-commandos, les porte-drapeaux, les Volontaires de 1830, les enfants des écoles sous la conduite de leurs professeurs et des parents ainsi qu’une belle participation de citoyens.

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La célébration du centenaire de la Victoire a débuté par une messe du souvenir et pour la Paix présidée par le nouveau curé l’abbé Fabian Mathot, entouré à l’autel par les vicaires Cyrille Zagadou et Moïse Karim. « Sacrifice, mémoire et paix » seront les maîtres mots de l’homélie de l’abbé Mathot faisant référence aussi au Saint du jour, Martin, soldat dans l’armée romaine. La tradition raconte qu’une nuit d’hiver de l’année 338 alors qu’il était en patrouille, il rencontre un pauvre homme transi de froid. Avec son épée, il coupe son manteau en deux, et donne la moitié de son manteau à cet homme. Un geste qui peut aider à réfléchir à̀ la question de paix.

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Dès la fin de la célébration religieuse, les 3 cloches de l’église paroissiale ont sonné à toute volée durant 11 minutes, pour rappeler qu’à cette heure-là, il y a cent ans, l’armistice a été signé.

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Le cortège, accompagné par les notes puissantes de la philharmonie Royale de Fosses-la-Ville, conduisait le cortège de l’église jusqu’à la « Colonne brisée », le Monument aux Morts du village, située dans le cimetière communal.

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Après les discours de la 1re Echevine Laurie Spineux et de Daniel Tilmant pour le C.R.S, au pied de la « colonne brisée », les enfants ont chacun déposé un bouton de rose qui portait le nom d’un des 57 soldats originaires des 6 villages de l’entité morts pour la Patrie ou tués sur un champ de combat, ou encore des civils fusillés. La cérémonie s’est terminée par une salve d’honneur tirée par les volontaires de 1830, suivie de la sonnerie « aux Morts » et les hymnes nationaux français et belge.

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Les compagnons du Comité Royal du Souvenir ont été satisfaits et heureux de voir la présence de très nombreux enfants présents et motivés par leurs professeurs et d’une population en grand nombre, de marquer ainsi par leur présence un fidèle attachement à ce rendez-vous patriotique.

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Un banquet, regroupant 160 convives, a clôturé cet événement exceptionnel. Le 11 novembre, jour de la signature de l’armistice de la guerre de 1914-1918, marque la fin des combats de la Première Guerre Mondiale, la victoire des Alliés. La guerre a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils.

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Retrouvez toutes interventions en cliquant sur les liens ci-dessous :

L'homélie de l'Abbé Fabian Mathot :

file/2018/Homelie_de_Fabian_Mathot.pdf

Le discours de Md Laurie Spineux, Première Echevine, bourgmestre f.f. :

en attente

Le discours de Daniel Tilmant pour le C.R.S. :

file/2018/Discours_Daniel_11_11_2018.pdf

La liste des 57 victimes militaires et civils de l'entité de Fosses-la-Ville :

file/2018/Listing_Entite_Morts_14-18.pdf

Le reportage photographique de cette journée du 11.11.2018 :

https://flic.kr/s/aHskJ59NE8


Derniers jours de guerre pour les occupants.

 

Le 10 novembre 1918, on annonce l'abdication de l'Empereur et de sa fuite aux Pays-Bas. La proclamation de la république en Bavière se répand à travers la Belgique.

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La retraite des Allemands en Belgique.

 

Le désordre règne et les soldats envahissent les cafés et déambulent dans les rues. La nouvelle de la signature de l'armistice donne lieu à des scènes de liesse dans les rues. Les habitants forment des cortèges aux couleurs de la Belgique. Les soldats allemands partagent, dans leur majorité, la joie de la population civile et se mêlent aux cortèges. Leurs officiers, eux, évitent les apparitions en public.
 


Le 11 novembre 1918, l'armistice est signée. Les bataillons qui ne sont pas stationnés en ville devinent, à la présence de nombreux drapeaux belges aux fenêtres, que la paix tant attendue a été conclue.

 

L'excitation est à son comble. Les postes et les patrouilles sont abandonnés. Les hommes, privés d'ordres clairs et d'informations précises, se laissent aller à imaginer toutes sortes de choses. Ils voient passer des trains remplis de soldats allemands et certains paniquent à l'idée d'être abandonnés à la merci des alliés. Ce sentiment est renforcé par le fait que les officiers, craignant pour leur vie, n'encadrent plus leurs troupes.

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Remontée des Allemands au carrefour au dessus de la Tienne d'Hamion à Falisolle (Delhaize).

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Retraite des Allemands à la Rue de la Grande Pierrère à Falisolle vers Arsimont.

 

 


« Ayez en chacun de vous votre Louis Aimé Alexandre Marguerite. Transmettez son histoire. Faites ce travail de mémoire » Jean-Noël GELEBART.

1400 So

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ldats et 20 officiers. Morts pour la France le 22 août 1914. Parmi eux, Louis Aimé Alexandre Marguerite.

De nombreuses personnalités françaises, dont un général.

  • Pierre WIAME

 

À nous le souvenir, à eux l’immortalité

 

Plus aujourd’hui qu’hier, parce que l’Union européenne bat de l’aile, la bataille de la Sambre est et sera inlassablement commémorée. C’était ce dimanche.

 

Ah, s’ils pouvaient seulement voir la cérémonie sonnant et causant au-dessus d’eux, tous ces soldats français qui périrent chez nous, du 20 au 22 août 1914. Dont les képis rouges, tombés par terre, et par milliers, firent des trous rouges dans les champs dorés. Soudain, l’idyllique monde pastoral pris d’assaut par les labours, mitraillé, noirci. Soudain, une multitude de morts pour la France, des innocents, qui n’ont pas trop su pourquoi on les a envoyés là.

 

Qu’il pleuve ou qu’il vente, mais plus souvent sous le soleil, on se souvient d’eux. Et c’était à nouveau le cas, hier, 104 ans après la tragédie.

0002_LAvenir.jpgRespect et émotion. Pour ne jamais oublier ces héros anonymes. Surtout en ces temps où l’Union européenne semble se démettre de son magnifique projet.

 

«À nous le souvenir, à eux l’immortalité» lance Jean-Noël Gelebart. Le président du Souvenir de Cherbourg vient de livrer quelques fragments de la vie de Louis-Aimé Alexandre Marguerite. «Parce que son histoire, c’est celle de milliers d’hommes comme lui, anonymes, respectueux du devoir, héroïques, faisant preuve d’abnégation, qui ont été déplacés sur le front, qui ont souffert, qui ont été blessés, qui sont morts…»

 

Dans cette nécropole militaire de la Belle-Motte, si ces hommes couchés là avaient pu voir, ils auraient vu les militaires et les civils leur déposer des fleurs. Vu les enfants apporter des roses sur la pierre blanche de leur tombe. S’ils avaient pu entendre, ils auraient perçu la caresse douce et sonore des grands arbres de la clôture pris dans le vent et, par-dessus elle, la Marseillaise, la musique, le bourdon du souvenir et les murmures des pèlerins. Ils auraient compris qu’ils sont morts sur ordre de leur patrie, pour mater, et vite encore, un nationalisme arrogant et va-t-en-guerre.

 

Quatre ans

La cérémonie annuelle a beau être convenue, elle émeut toujours quand les causeries sont brillantes. L’une d’elle, signée du bourgmestre d’Aiseau Jean Fersini, philosophe autour du temps de la guerre. Quatre ans.

 

Il y a 4 ans, en 2014, le centenaire de la bataille de la Sambre, avec la foule massée dans le champ d’à côté, venue entendre les coups de feu à blanc et les cris des reconstitueurs faisant semblant.

 

«Quatre ans, c’est court quand la Terre ne s’arrête pas de tourner. Mais parfois, quatre années peuvent marquer au fer rouge plusieurs générations. Et pour ceux qui les vivent, ces 4 années-là peuvent paraître un siècle.» Un supplice.

 

La bataille de la Sambre n’a duré que quelques heures, deux ou trois jours tout au plus. Elle a tué par milliers et ce n’était encore qu’un début. Pour ceux qui survécurent à ce déchaînement de feu, de fer et de sang, ces quatre ans, de 1914 à 1918, ont duré un siècle.

 

Qu’avons-nous fait depuis ce jour du centenaire, en août 2014 ?

 

La guerre n’a pas disparu. Le monde n’est pas plus beau, ni plus juste ni plus sûr. «Mais nous avons tenu notre position. Poursuivi notre devoir de mémoire. Pour que les jeunes hommes enterrés ici ne se soient pas battus en vain.»

 

Revenons à cet anonyme, Louis Aimé Alexandre Marguerite, à sa vie abrégée et sortie du néant par la bouche du président du Souvenir de Cherbourg.

 

«Je suis né le 14 novembre 1890 à Précorbin, dans le canton de Torigny-sur-Vire. Mon père Mathias est couvreur en paille et ma mère, Marie-Virginie, est tricoteuse. Nous menons une vie paisible avec mon frère Alexandre et ma sœur Prudence. L’âge venu, j’exerce à mon tour le métier de couvreur de paille. À 21 ans, je suis incorporé au 25e régiment d’infanterie de Cherbourg, à compter d’octobre 1911. Puis, en vertu d’une loi de 1905, maintenu sous les drapeaux jusqu’au 8 décembre 1913.»

 

Il ne le sait pas encore mais c’est son dernier Noël.

 

Le samedi 1er août 1914, au soir, le tocsin annonce la mobilisation générale. «Je me prépare à partir. Le 3 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France. Je suis arrivé au corps, à Cherbourg. Nous sommes un effectif de 3200 hommes à quitter Cherbourg en train, le 7 août 1914.

 

Débarqués le 8 août, à Attigny, dans les Ardennes, nous effectuons une série de longues marches qui nous amènent, le 22 août, au petit jour, en vue de la Sambre.» Et Louis Aimé va se battre, au sein de son régiment, pendant toute la journée du 22, autour de Roselies.

 

Le soir, au bivouac, un appel fait ressortir la perte de 20 officiers et de 1400 hommes.

 

«Et je suis l’un de ceux-là, couché sur la plaine, je ne rentrerai pas au pays. Je ne recevrai pas la lettre de mon cousin, le colis de mes parents.»

 

Ah, si seulement, hier matin, Louis-Aimé, gisant là, avait pu entendre cela. Ces hommes, ces femmes, ces enfants, à qui l’orateur enjoigna de transmettre sa triste histoire et d’avoir un peu de lui en eux.

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Armes présentées, drapeaux levés et salut militaire, en hommage à ces milliers de soldats massacrés en août 1914.

 

VITE DIT

Les doutes d’Achille

La parole de la jeunesse, c’est Achille Verschoren qui l’a portée. Il est d’Aiseau, a 20 ans : « Le devoir de mémoire dont on parle tant (…) permet-il aux jeunes de vraiment prendre conscience ?

 

Je n’en suis pas certain. Et si je n’étais pas d’Aiseau, connaitrais-je cette nécropole ? Je n’en suis pas certain non plus. »

 

Héritiers de la Mémoire

Et de citer ensore à l’assemblée : « Si vous ne voulez pas que nous oublions ce devoir de mémoire (…), soyez pour nous les héritiers de cette mémoire. Protégez les lieux, les témoignages, les images de ce passé et donnez-les nous à voir et à comprendre. » Ce qui, du reste, se fait inlassablement. Le jeune homme, qui a eu le courage de « refaire » sa rhétorique à Karlsruhe, en Allemagne, a conclu son allocution dans la langue maternelle du représentant de l’ambassade d’Allemagne en Belgique. Poignée de main.

 

Pertes désastreuses

Le président du comité royal du Souvenir, Daniel Tilmant, a rappelé des chiffres de pertes désastreux pour les deux 2 camps : le seul 22 août, 27.000 soldats français tués, 6.500 civils français et belges exécutés entre août et octobre 1914.

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Bientôt la commémoration du 104e anniversaire des combats de la Sambre.

 

Comme chaque année, l’avant-dernier dimanche du mois d’août, le village de Le Roux (B) donne rendez-vous pour un hommage aux Victimes de la Belle-Motte du mois d’août 1914. Ce sera le 104e anniversaire des combats de la Sambre.

 

Les combats de la bataille de la Sambre qui se sont déroulés le 22 août 1914 sur la plaine de la Belle-Motte ont causé beaucoup de pertes, principalement du côté français.

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A la limite de Fosses-la-Ville et d’Aiseau-Presles, la Nécropole militaire française de la Belle-Motte accueille les Corps de 4.060 soldats français, Bretons, Normands, Bordelais ou Africains du Nord, connus et inconnus relevés sur le champ de bataille de la Belle-Motte et dans toute la vallée le long de la Sambre. Inauguré officiellement en 1923, par son importance, ce lieu constitue un des plus grands cimetières français de la Première Guerre mondiale sur le sol belge.

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A proximité de la nécropole, rue des Bruyères, une table panoramique située au monument Georges Cotelle, lieutenant au 25e R.I. de Cherbourg, héros de cette terrible journée, rend compte du déroulement des combats.

 

Dimanche 19 août 2018

Cérémonies de la « Mémoire Partagée » à Le Roux et au cimetière militaire français de la Belle-Motte

les Honneurs Militaires seront rendus par :

-) une Escouade en armes du 3ème Génie de Charleville-Mézières (Fr),

-) un Détachement en armes du 3ème Génie de  Jambes (B),

-) les trompettes de la Musique royale des Guides,

-) la Musique des Chasseurs à Pied de Charleroi,

-) le Drapeau de « Tradition » de 1960 des parachutistes de Charleroi, Namur et Wavre avec son Escorte d’honneur,

-) la Chorale de l’Amicale des parachutistes de Namur,

-) la participation des Amicales de la Fraternelle Nationales des Casques Bleus et Opérations Humanitaires, des Para-Commandos de Namur et de Wavre, de la Fédération Royale des Chasseurs Ardennais, de la Fédération Royale des Militaires à l’Etranger et de la Fraternelle des Anciens de la Légion Etrangère,

-) la Société Royale Philanthropique des Médaillés et Décorés de Belgique - Section de Namur,

-) et des nombreux porte-drapeaux des entités.

Dans le cadre des relations avec de nombreuses associations et villes amies, nous accueillerons des Bretons du « Pays de Guingamp », des Normands de Cherbourg et de Rouen, du Nord Pas-de-Calais, du canton de Givet et du Land de Basse-Saxe.

 

Partager cette commémoration avec les pays ayant vécu les mêmes conflits, qu’ils soient alliés ou adversaires, c’est renforcer la Paix dans le cadre de la « Mémoire Partagée ».

 

09h30’ :

Square des Zouaves, rue du Long-Try, n° 1 - Accueil et mise en place des détachements et amicales militaires, des Autorités militaires, institutionnelles, associations patriotiques et de la Musique du 2e Chasseur à Pied de Charleroi.

10h00’ :

Cérémonie d’Hommage au Square des Zouaves et au Monument du 10e Corps d’Armée Français.

11h00’ :

en la Nécropole Militaire de la Belle-Motte, Hommage International avec rappel historique, parrainage des tombes par les enfants, lever des couleurs, discours, dépôt de gerbes.

12h00’ :

Vin d'Honneur.

13h30’ :

Banquet de la Mémoire Partagée.

 

On peut affirmer avec quelque légitime fierté, que ce Pèlerinage dominical revêt, d’année en année, plus d’ampleur et qu’il constitue pour tous ceux qui y participent, une remarquable leçon de civisme.

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Les documents à imprimer :

Le programme complet sur Aiseau-Presles, Fosses-la-Ville et Sambreville :

file/2018/Programme_Roselies_Le_Roux_Auvelais_Tamines.pdf

L'appel au parrainnage des tombes et l'inscription au banquet de la "Mémoire Partagée" :

file/2018/Invitation_Banquet_Parrainage.pdf

 


Guingamp : Une médaille pour leur travail sur la Grande Guerre

 

L’Union des Combattants (UNC) a organisé un concours national sur le centenaire de la guerre 1914-1918. La classe de terminale STMG (Sciences et technologie du management et de la gestion) du lycée Notre-Dame de Guingamp, avec son professeur d’histoire, Hélène Bourdon, a obtenu le deuxième prix.

Les élèves de terminale STMG du lycée Notre-Dame de Guingamp, sous la houlette d'Hélène Bourdon, leur professeur d'histoire géographe, ont participé au concours national sur le centenaire de la guerre 1914-1918, organisé par l'Union nationale des combattants.

Leur travail, intitulé Guingamp pendant la Grande Guerre, loin du front, près du cœur, destiné à transmettre la mémoire des combattants et de cette guerre, leur a valu le deuxième prix.

« Un produit audiovisuel de grande qualité »

Le colonel Patrick Allix, président de l’UNC 22, retrace la genèse du projet : « Ce travail, pris sous un angle très surprenant, traite de la vie quotidienne à l’arrière du front, de la mise en place de l’économie locale de guerre », rapporte le colonel Patric Allix, président de l'UNC 22.

Avant d'ajouter : « Il met également en valeur la place des femmes dans ce quotidien difficile. Ces recherches et cette synthèse aboutissent à créer un produit audiovisuel de grande qualité. »

Un septième prix pour l'enseignante

Le proviseur du lycée, Yvon Queromès, a reçu la médaille du centenaire. En présence de Philippe Le Goff, maire de Guingamp, Yannick Kerlogot, député, Bernard Hamon, maire de Ploumagoar et du sous-préfet, Frédéric Lavigne.

Patrick Allix a remis la médaille d’honneur de l’UNC à Hélène Bourdon. C’est le septième prix obtenu par l’enseignante depuis 2010.

Un travail de mémoire utile

« Je suis très de mes élèves et honorée par la présence des élus, des représentants du lycée, du représentant de l’État », confie Hélène Bourdon. « Mon travail, au-delà d’enseigner, est de transmettre avec passion, dans la bonne humeur, de faire réfléchir, de créer des liens, et ce quel que soit le résultat. »

Le sous-préfet, quant à lui, a conclu en citant Churchill : « Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre ». Ce qui montre l’utilité du travail de mémoire.

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Hélène Bourdon au centre entourée par les élèves qu'elle a accompagnés dans le projet. | Ouest-France

 


Le corps d'un ancien soldat de Dalhem retrouvé lors de travaux à Dixmude identifié.

Une info rtbf.be signée Olivier Thunus

Le corps de Joseph Dethier, soldat de la première guerre mondiale, domicilié à Dalhem et tué en 1914 durant la bataille de l'Yser, a été retrouvé. Il fait partie d'un ensemble de quatre squelettes découverts en 2016 et qui ont pu maintenant être identifiés... ou presque.

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24 octobre 1914. Front de l'Yser, près de Dixmude. Joseph Dethier est soldat dans l'armée belge. Ce natif de Villers l'Evêque, domicilié à Dalhem, ingénieur mécanicien de formation, se bat aux côtés des autres hommes de son régiment, le 4ème corps des Transports, rattaché au 12ème de Ligne de Spa. Ce jour-là, Joseph Dethier est tué au combat. Il était à 10 jours de son 26ème anniversaire. Ce jour-là, quinze assauts allemands seront repoussés.

Juin 2016, Des travaux sont en cours sur une canalisation de gaz dans le Tuinwijk, un nouveau quartier social de Dixmude. Quatre squelettes sont découverts. Un est la dépouille d'un fusilier marin français, les trois autres sont belges. C’est la première fois depuis 1952 que des restes de soldats belges sont retrouvés. A cet endroit, tranchées allemandes et belges se faisaient face. C’est dans cette dernière que les restes sont découverts. Leurs boutons d'uniforme indiquent qu'ils servent au 12ème de Ligne. L'enquête montrera qu'ils sont tombés dès octobre 1914. Les recherches menées par le War Heritage Institute permettront ensuite, grâce à l'ADN, d'identifier clairement deux des corps. Les deux autres, sont Joseph Dethier pour l'un, un certain Jacquet pour l'autre. C'est une note de leur commandant qui indiquait le lieu de leur sépulture. Mais là, l'identification est plus difficile : " Joseph Dethier était célibataire et vivait chez son oncle, qui était célibataire également. Il était fils unique, donc on n’a pas de descendant pour comparer l’ADN. L’idéal serait d’identifier l’autre corps, voire des descendants, mais ça c’est toujours en cours d’investigation pour savoir lequel des deux est Joseph Dethier ", explique Chrystel Blondeau, attachée aux recherches d’histoire locale de la commune de Dalhem.

Joseph Dethier n'a pas été officiellement déclaré mort en octobre 1914. Il faudra attendre un jugement du 10 septembre 1925 pour que cela soit le cas. Tout comme les cinq autres soldats dalhemois tués lors de la première guerre mondiale, une rue dans cette localité porte son nom. La rue où il était domicilié, chez son oncle. Aujourd'hui retrouvé, il sera officiellement inhumé le 1er juillet prochain dans le cimetière militaire de La Panne.

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Le monument aux Morts de Dahlem où le nom de Joseph Dethier y est inscrit.

 

« La petite histoire des objets et des gens dans la Grande Histoire... 14/18 »

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Dans le cadre du Centenaire de l’Armistice de 1918, le Comité d’Animation de la Cour de l’Abbaye d’Oignies (C.A.C.A.O.) organise un week-end commémoratif avec conférence et exposition du vendredi 1er juin au dimanche 3 juin à Aiseau en l’église Sainte-Marie d’Oignies et au Cercle paroissial.

« Il n’y a pas (...) de document sans question. C’est de l’historien qui érige les traces laissées par le passé en sources et en documents. L’historien ne lance pas son chalut au hasard, pour voir s’il prendra des poissons, et lesquels»  Antoine Prost, Douze leçons sur l’histoire, Paris, Seuil, Folio Histoire, 1996.

Jean-Jacques Hauquier, de Mettet, sait remplir les salles lors de ses conférences sur les événements qui ont marqués sa région en 1914-18.

Aussi érudit qu’un conservateur de musée, Jean-Jacques Hauquier sera l’animateur passionné de la causerie « La petite histoire des objets et des gens dans la Grande Histoire... 14/18 » le vendredi 1er juin en l’église Sainte-Marie d’Oignies à 19 h. À la recherche des petites histoires de la Grande Guerre, il nous livrera toute une collecte de souvenir de 1914-1918 sur le sujet thématique qu’il a choisi pour la circonstance.

En la salle du Cercle paroissial, une exposition sur les événements du mois d’août 1914 dans l’entité d’Aiseau-Presles, et présentée par le Comité Royal du Souvenir de Le Roux, complétera cette conférence. Elle sera accessible jusqu’au dimanche 3 juin.

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Mémorial Day 2018 - par C.R.S. de Le Roux le 05/05/2018 @ 17:32

Le Mémorial Day à Fosses-la-Ville

Ce samedi 5 mai 2018, on a célébré à Fosses-la-Ville le « Memorial Day » et un hommage à la Croix aux Prisonniers 40-45, en partenariat avec la 101e Airborne Friendly, le Comité Royal du Souvenir de Le Roux, plusieurs Amicales militaires des Provinces de Namur et de Hainaut et de nombreux porte-drapeaux, en étroite collaboration avec l’administration communale de la ville.

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Dès 9h15, sur la place de Sart-St-Laurent, le Dr Gaëtan de Bilderling, bourgmestre de la ville, accueillait chaleureusement des amis américains, Diane Lagoon et son époux Scott. Diane est la fille de Melvin décédé en 2015, un Vétéran américain de la 17th Airborne Division, qui a pris part aux combats dans les Ardennes belges.

Après un lever des couleurs, le président de l’association de la 101e Airborne Friendly rendait un hommage poignant, à l’exemple de Melvin Lagoon, aux millions de jeunes gens qui s’enrôlèrent ou furent appelés par leurs pays pour combattre le nazisme et leurs alliés de l’Axe.

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C’est dans le ciel du petit village de Sart-St-Laurent que quelques aviateurs Américains et Polonais seront abattus. Un dépôt de fleurs au Monument aux Aviateurs devait témoigner de l’éternelle gratitude des participants présents.

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Un hommage fleuri sera ensuite rendu par les enfants au pied de la Croix aux Prisonniers dressée dans le hameau de Hauvent.

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Le traditionnel pèlerinage du Mémorial Day se clôturait sur la colline de la « Campagne du Chêne » ou se trouvait jadis le cimetière militaire américain n°1 qui abritait 2.199 tombes de soldats et sera inauguré le 8 septembre 1944. Aujourd’hui une stèle indique que les corps seront transférés dans deux cimetières militaires américains dans les Ardennes belges.

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Après un lever des couleurs et un rappel historique du site, un dépôt de fleurs mis fin à cette journée consacrée à la Mémoire des Héros Belges et Américains du second conflit mondial.

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Deux nouveaux panneaux pour un tourisme de la Mémoire ont pris place dans l’aménagement de l’ancien cimetière américain de Fosses-la-Ville.

 


Une information RTBF

Avis négatif pour une reconnaissance par l'Unesco des sites de la Grande Guerre

Le Conseil international des monuments et des sites (Icomos) a rendu un avis négatif au début de l'année concernant la reconnaissance par l'Unesco des sites wallons, flamands et français de la Première Guerre mondiale, a indiqué jeudi le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) en réponse à une question parlementaire.

La Flandre, la Wallonie et la France avaient décidé de constituer dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre un dossier en vue de faire reconnaître les principaux sites de la Première Guerre mondiale par l'Unesco. La Belgique avait sélectionné 43 sites et la France 66. Le dossier avait été introduit au début de l'année 2017 mais Icomos a remis début 2018 un avis négatif dans un rapport intermédiaire.

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Le 6 octobre 2017, le comité Royal du Souvenir de Le Roux et les administrations communales d’Aiseau-Presles et de Fosses-la-Ville avaient reçu au cimetière militaire de la Belle-Motte, l’expert de ICOMOS, Madame Mariana CORREIA.  Ils avaient défendu la proposition d’inscription du site de la Belle-Motte sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pas de valeur universelle exceptionnelle

"Icomos a conclu que notre dossier ne représentait pas une valeur universelle exceptionnelle et a recommandé de ne pas inscrire les sites sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité. Cette décision a été prise sur base d'arguments de principe. Icomos a fait preuve, à notre avis, de partialité dans ce dossier en insistant sur son caractère militaire", explique le ministre- président flamand qui a le patrimoine dans ses compétences.

"Icomos ne tient pas compte du fait, selon nous, que ce dossier s'accorde parfaitement avec les principes fondateurs de l'Unesco. Ce n'est pas un dossier sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale avec toutes les références possibles à la guerre, à la violence et au triomphalisme. C'est un dossier centré sur les cimetières et les sites mémoriels de la Grande Guerre, sur la paix, les valeurs et la réconciliation", ajoute Geert Bourgeois, qui a rappelé les exemples d'Auschwitz et d'Hiroshima.

Le Conseil international des monuments et des sites se penchera à nouveau sur le dossier après que les diverses parties auront fourni des informations complémentaires. Le nouvel avis devrait être rendu mi-mai. Un nouveau refus ne constituerait pas forcément une mauvaise nouvelle, Icomos ne prenant pas la décision finale mais, souligne Geert Bourgeois, "ce serait une première en cas d'avis négatif d'Icomos qu'une décision positive soit prise".

 

Tourisme de mémoire en Wallonie

Découvrez la capsule de de 6 minutes en cliquant sur l’adresse ci-dessous :

https://youtu.be/0H9YTBzeWGQ

 

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La naissance d'un monde nouveau - par C.R.S. le 13/04/2018 @ 15:16

AU COEUR DE PARIS, LE CHOC DE L'HISTOIRE

AMACLIO PRODUCTIONS vous présente le tout NOUVEAU spectacle de Bruno SEILLIER !

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La Nuit aux Invalides, c'est le magnifique spectacle son et lumière de l'été à Paris. Du 27 juin au 1er septembre 2018, les façades intérieures des Invalides nous content l'histoire de la première guerre mondiale : "1918, la naissance d'un nouveau monde". Un fascinant spectacle à voir absolument !


En cette année de commémoration du Centenaire, Bruno Sellier, nous dévoile un spectacle aussi instructif que sensationnel pour cette Nuit des Invalides 2018 pas comme les autres : les dernières technologies du son et de video-mapping sont mises au service d’un monument hors du commun. 

 

Plongez au cœur de la « Grande Guerre » à la suite de Martin, enfant de province exilé à Paris, précipité malgré lui dans l’un des épisodes fondateurs de l’époque moderne. Au programme, un récit haletant rythmé de 35 séquences inédites et porté par les grandes voix de Benoît Allemane, Céline Monsarrat et Kaycie Chase.


L’Histoire :

Au sein de la Cour d’honneur des Invalides, le temps s’efface.

Martin se souvient, il avait sept ans en ce mois d’août 1914.

Découvrez par son regard d’enfant et de vieil homme, les vertiges de la première guerre mondiale.

Célébrez une paix retrouvée, entre larmes amères et espérances tenaces.

Croisez les chemins d’Eulalie et de Victoire, les deux tantes admirables de Martin, au milieu des gueules cassées ou à l’usine.

Laissez-vous empoignés par l’émotion, en suivant l’assaut de nos poilus, dans l’enfer des tranchées.

Vibrez à l’évocation des Saint Cyriens du serment de 14, admirez les as dans la lumière des cieux, suivez les péripéties d’un conflit qui engendra le vingtième siècle !

 

DU 27 JUIN AU 1ER SEPTEMBRE 2018
du mercredi au samedi
22h30 en juin et juillet / 22h00 en août et septembre

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir l clip vidéo de présentation :

https://www.youtube.com/watch?v=kKAWRXE00W4

COM_la_nuit_aux_Invalides_2018.png

 

 


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