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Le 101e anniversaire de la Victoire de 1918 à Fosses-la-Ville.

 

Le 11 novembre marque la fin d’un conflit qui a fait près de 20 millions de victimes militaires et civiles, dont 100.000 Belges.

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Ce lundi 11 novembre 2019, Fosses-la-Ville célèbrera la fin de la première Guerre mondiale. Le programme du 101e anniversaire de la Victoire de 1918 est présenté par le Comité Royal du Souvenir de Le Roux en étroite collaboration avec le collège communal et son échevin en charge des Affaires patriotiques, Monsieur Etienne Drèze.

 

L’entité de Fosses-la-Ville a toujours consacré une part mémorielle et pacifiste à l’anniversaire du 11 novembre 1918 tout en rappelant l’ampleur sans égale du sacrifice des soldats. Chaque année, c’est un moment de recueillement avec pour objectif que de tels affrontements de ne se reproduisent.

 

Le programme

Un premier rassemblement réunira les élus, les associations patriotiques avec leurs étendards, le groupement des Volontaires de 1830 de Le Roux de la ville au cimetière communal de Saint-Roch. Ce premier rendez-vous matinal au pied du Monument aux Morts, qui a été rénové voici une dizaine d’années grâce à un subside de la Région Wallonne,  n’aura d’autre but que d’éviter que les morts de 14-18 et 40-45 soient oubliés et meurent une seconde fois. Dépôts de gerbes, sonnerie et Brabançonne marqueront l’hommage de la ville suivi d’une salve d’honneur tirée par les Volontaires de 1830.

 

 

Un bouton de rose pour chaque Soldat

Après une messe  concélébrée en la collégiale Saint-Feuillen, rehaussée par la philharmonie royale et les chorales du secteur paroissial, un cortège se dirigera vers l’Espace Winson où dans la cour d’honneur du nouvel hôtel de ville une nouvelle plaque commémorative sera inaugurée. Après les discours, les élèves des différents réseaux et établissements scolaires de la ville viendront déposer un bouton de rose portant le nom d’un soldat Fossois mort pour le pays. Sonnerie, Brabançonne et une seconde salve d’honneur tirée par les Volontaires de 1830 manifesteront le respect de tous les participants à cette journée du souvenir.

 

Un vin d’honneur, offert par la ville, sera ensuite servi en la salle des mariages de l’ancien hôtel de ville.

 

 

Le banquet de l’Armistice

A l’image de la liesse qui a envahi tous les Belges au lendemain de la Grande Guerre, le comité Royal du Souvenir organisera le traditionnel banquet de l’Armistice à partir de 13 hr en la salle « l’Hauventoise ».

Le prix du menu 6 services, préparé par le traiteur de renom Johan Destrée, est fixé à 25,00 € le couvert. Pour la bonne organisation du banquet, les inscriptions sont reçues par versement sur le compte bancaire du comité n° BE13 0682 0252 7539 (date limite des réservations  au 4 novembre).

 

Imprimer le programme complet de la journée et retrouver le menu du banquet en cliquant sur le lien ci-dessous :

file/2019/Invitation_11112019_SF.pdf

Programme_11112019.png

 


Le Pin's du Centenaire du Comité Royal du Souvenir.

Pour marquer le Centenaire du Comité Royal du Souvenir, un Pin’s officiel, doré, est édité et  imprimé en 2 D.

Logo_Pins_du_Centenaire.png

Un incontournable accessoire commémoratif aux dimensions :

largeur 20 mm, hauteur : 30 mm.

 

Le tirage est limité à une centaine d’exemplaires. Il est sympa et fera partie surtout du « collector ».

 

Les pins’ sont dès à présent disponibles au prix de 6,00 €, auprès de :

  • Godelieve Mees, rue du Sartia, 78 à 5070 Sart-Eustache,
  • Albert Frédéric, rue de Claminforge, à 5070 Le Roux,
  • Daniel Tilmant, rue de la Grande Fontaine, 15 à 5060 Arsimont.
  • ou en versant la somme de 7,50 €/par pièce (frais d’envoi compris) sur le compte bancaire BE13  0682  0252  7539 du comité Royal du Souvenir de Le Roux.

Un pin's, un sceau, un logo,,,

 

Le choix d'un graphisme et d'une charte graphique sont des actes importants pour une association. Elle y expose sa vision et son projet et la projette vers l'histoire où elle puise sa légitimité. Multiple, contemporain mais sans cesse buriné au feu des anciens ... Symbolique, mais aussi à l'écoute de la souffrance et des histoires de l'Histoire, concret mais porteur d'un sens et d'une ou de plusieurs valeurs, il est pleinement ce signe qui garde une face dans le réel et une face dans le spirituel et l'espace dont il trace le contour.

 

Historique du projet de graphisme.

Tout débute dès 1995, lorsque le Comité du Souvenir souhaite commémorer avec faste le 50e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 avec le projet d’une Médaille commémorative à remettre aux Anciens Combattants, Prisonniers et Déportés des villages de Le Roux et de Sart-Eustache.

 

L’étude du projet sera l’œuvre d’un couple, deux artistes Roveliens : Francis Crasset (+), architecte, pour le graphisme, et Joëlle Sipido, professeur de dessin à l’Institut Félicien Rops à Namur, pour la maquette.

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Les auteurs sont partis du Sceau de la Ville de Fosses (1291), stylisé, la première moitié du corps habillé évoque la tenue rayée du prisonnier, l’autre partie représentée par la nudité incarne la pureté et l’espoir de la paix, elle-même symbolisée par la colombe et son rameau d’olivier.

 

A l'origine le cercle double d'un sceau ou d'une pièce montre le monde et le territoire de la communauté qu'il représente. Notez que les jambes du pèlerin, voyageur et porteur d'un projet symbolique,  dépasse le cercle intérieur, la communauté pour aller vers le monde, porteur de message ou ouvert à l'universel.

 

Les créateurs le dotent donc du bâton de pèlerin, celui du compagnon de route qui soutient, nous défend contre les dangers, et celui de la marche en avant. Il dépasse aussi le cercle intérieur, il participe de la conquête d'un ailleurs parfois dangereux ou d'un chemin difficile.

 

Ils embellissent l’esquisse par les symboles de Paix : une colombe et son rameau d’olivier en référence au récit du « Déluge » dans la Bible. La colombe tenant un rameau d’olivier a été également rendue célèbre en tant que symbole de la paix au 20e siècle à travers la « Colombe de la Paix » dessinée par Picasso en 1949.

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Le signe « V » qui complète l’illustration est mondialement reconnu et indique la Victoire. Il faut également remarquer que le « V » est non seulement la première lettre du mot français « Victoire » et du mot néerlandais « Vrijheid » (Liberté), ce qui a unit les Wallons et les Flamands contre l’occupant allemand. De plus c’est aussi la première lettre du mot anglais « Victory ».

 

Enfin, le personnage est implanté dans un triangle posé sur sa base, représentant la construction, la volonté et l’équilibre de l’esprit. Depuis le 14 octobre 2014, le titre de « Société Royale » a été octroyé au Comité du Souvenir par Sa majesté le Roi Philippe. La couronne royale trône désormais sur le logo du comité.

 

Ainsi, légitimé par son titre noble, porteur des souffrances du prisonnier, aidé de ce bourdon qui résonne sur la route, sortant de ce triangle qui reste une construction humaine, gardant un pied sur lui, la raison et un pied sur le cercle, l'univers, il est précédé d'un messager de paix. La colombe a déjà trouvé, avec ce brin d'olivier, la terre émergée de notre nouveau lieu de vie, Il pourra se débarrasser des peurs et des douleurs du chemin fait pour sortir de la prison qui lui colle à la peau comme un vêtement.

 

Voilà ce que porte le Comité Royal du Souvenir dans ses gènes et son idéal. Celui qui sort du combat doit porter ailleurs le message de la Paix et se souvenir que celle-ci  est souvent menacée. Porteur de mémoire, le pèlerin est un compagnon qui, grâce à la vérité de ce qu'il transmet, éclaire et ouvre le chemin en suivant les principes de paix et d'ouverture au monde, à l'humanité restaurée et paisible.

 


Relais de l’Urne provinciale de la Section FRME de Namur.

 

La Fédération Royale des Militaires à l’Etranger, Section 78 « Georges ATTOUT » Namur & Environs, a l’honneur d’organiser pour la Province de Namur le samedi 25 Mai 2019, la cérémonie du « Relais de l’Urne Provinciale ».

 

à 11 Hr 00 : rendez-vous au cimetière de « La Plante », Chemin de la Caracole, 4 à 5000 Namur.

 

à 11 Hr 15 : début de la cérémonie.

 

12 Hr 15 : à la Salle de l’Inter-fédérale, rue Bourgmestre Jean Materne 172 à 5100 Jambes :

Signature du livre d’Or suivi du verre de l'amitié.

 

La ville de Sedan sera représentée par la présence du drapeau français de l'association "Honneur et Patrie".

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Historique :

Chaque année, la F.R.M.E. honore la mémoire des militaires et civils tombés pour la Patrie en territoire occupé, en service commandé aux Forces Belges en Allemagne ou hors frontière belge.

 

Pour commérer ce souvenir, depuis de nombreuses années, est organisé le « Relais National des Urnes ». Cette cérémonie est précédée dans chaque province par le « Relais Provincial de l’Urne », qui consiste à procéder à un pieux prélèvement de terre sur la tombe d'un de ses membres décédé en terre étrangère.

 

La terre prélevée et contenue dans l'Urne provinciale sera, ainsi que les terres contenues dans les Urnes des autres provinces, déversée dans le socle du Monument National de l'U.N.A.O.-F.B.A.-H.F. le samedi 5 octobre 2019 à l'occasion de la cérémonie du « Relais National des Urnes ».

 

Le « Relais National des Urnes » est l'apothéose des manifestations patriotiques annuelles. C'est l'hommage à « CEUX » qui ont offert leur vie en territoire étranger, pour que soit respectée la PAIX. L'Armée d'Occupation 1918-1929, sur les territoires du Rhin et de la Ruhr, a perdu environ 700 hommes.

 

De même, durant la seconde Occupation 1945-1955, beaucoup de compatriotes belges tombèrent dans l'accomplissement de leur devoir. Il en est de même aujourd'hui avec nos militaires hors frontière qui doivent remplir une série de missions militaires et humanitaires, les « Soldats de la Paix ». 

 

C'est pourquoi, dans cette optique, la journée du « Relais National des Urnes » est pour la F.R.M.E. comme un « 11 novembre » : une journée de commémoration et de Souvenir.

 

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Une A.G. 2019 remplie d’émois et de chagrin.

 

Ce samedi 16 mars à Bambois, le comité Royal du Souvenir de Le Roux a réuni pour son assemblée générale annuelle une trentaine d’affiliés et de bénévoles, en présence du Colonel Claude Michel, Délégué Général du Souvenir Français, d’Etienne Drèze, Echevin en charge des associations patriotiques et de Bérangère Bouffioux, Présidente du CPAS. Retenus par d’autres charges, le bourgmestre Gaëtan de Bilderling et le Sénateur Gilles Mouyard les ont rejoints pour l’apéritif.

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En préambule, les travaux 2019 ont été remplis d’émotion, marqués de tristesse, ternis par le cruel deuil qui  a frappé le comité, voici à peine une dizaine de jours, avec le décès de son président Pierre Godenne.

 

Daniel Tilmant a détaillé le bilan des activités mémorielles 2018 et Guy Rousselle a présenté l’état des comptes qui ont été validés à l'unanimité. Le trésorier a indiqué que l’ensemble des manifestations nécessitait un budget annuel de 21.800 €. Les administrations communales d’Aiseau-Presles et de Fosses-la-Ville ont été remerciées pour leur aide logistique.

 

Le site internet du comité a reçu la visite de plus de 52.000 visiteurs en 2018.

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Les manifestations 2019

Si 2018 aura été la dernière ligne droite des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre 14-18, 2019 marquera, pour le comité Royal du Souvenir de Le Roux, le centième anniversaire de sa création qui sera plus spécialement célébré en août prochain au cimetière militaire de la Belle-Motte.

 

Pour marquer le centenaire de sa fondation, le comité accueillera le dimanche 18 août 2019 le Flambeau Sacré de la Flamme éternelle qui brûle, sous l’Arc de Triomphe à Paris, sur la tombe du Soldat Inconnu. Elle sera transmise sous l’Ogive de la Belle-Motte.  Pour la circonstance, le comité bénéficiera du concours exceptionnel de la Musique Royale des Guides, la plus prestigieuse de nos musiques militaires, aux côtés du 3e Régiment de Génie de Charleville-Mézières et du 2e Bataillon Commando de Flawinne qui rendront les honneurs militaires.

 

A noter que le dossier UNESCO pour le classement du cimetière militaire de la Belle-Motte et du cimetière des Fusillés de Tamines a été évoqué. Le comité a chaleureusement remercié les Députés régionaux Gilles Mouyard (Fosses-la-Ville) et Jean-Charles Luperto (Sambreville) qui se sont rendus au siège de l’UNESCO à Paris au mois de novembre 2018 pour plaider avec force en faveur de la reconnaissance des deux sites par l’organisation.

 

Le bureau a lancé un appel à des candidats jeunes et moins jeunes pour renforcer le comité. La matinée s’est poursuivie autour d’un repas savoureux dans une ambiance très agréable.

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Renouveler son affiliation au comité Royal du Souvenir.

L’A.G. annuelle est l’occasion pour ceux et celles qui souhaitent renouveler leur adhésion ou rejoindre le C.R.S. en qualité de membre adhérent. Nous les invitons à verser leur participation d'un montant (minimum) de 10,00 € sur le compte du comité Royal du Souvenir de Le Roux n° BE13 0682 0252 7539 (Code BIC – GKCCBE88).

Dès réception du versement, ils recevront leur carte d’affiliation 2019, seront invités à toutes activités programmées durant l’année et seront inscrits pour participer aux travaux de l’A.G. 2020. D’avance merci mille fois de votre soutien.

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Les cantonnements des Australiens dans l’Entre-Sambre-et-Meuse après le 11 novembre 1918.

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Un conférence à l’agenda !

 

Dans le cadre du prolongement des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, le Comité Royal du Souvenir de Le Roux, vous invite à rejoindre l’église paroissiale de Le Roux, le samedi 23 février 2019 à 16 h. pour venir écouter la conférence de l’historien Bernard Lejeune sur le thème :

 

« Le cantonnement des troupes australiennes à Le Roux et dans notre région au lendemain de la Première Guerre mondiale »

 

Le 11 novembre, l'Armistice est signé et les troupes allemandes évacuent aussitôt notre territoire.                

 

Le village de Le Roux verra le passage dans ses rues de troupes Anglaises, des Ecossais avec leurs cornemuses, des Canadiens, des Australiens, des Indiens…

 

Dans l'attente de leur rapatriement, l'état-major australien avait décidé d’installer des quartiers d'hiver dans plusieurs localités de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Leur séjour se prolongera jusqu' à la mi-mai 1919. L'unité de mitrailleuses australienne est restée stationnée dans le village de Le Roux un peu plus d’un mois. Elle devait se tenir prête au cas où les Allemands reviendraient.

 

Ils s’entraînaient militairement. Ils pratiquaient beaucoup de sport. Ils organisaient aussi d'agréables moments de divertissement.

 

L’historien Bernard Lejeune viendra nous évoquer la vie de ces « Aussies » chez nous et plus particulièrement dans notre région de Mettet à Châtelet.

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Un entretien avec Bernard Lejeune, qui a déterré ces parties oubliées de l’Histoire, recueilli par JVK de la DH,:

 

Pourquoi les Australiens ?

"J’ai commencé à m’y intéresser en 1990, parce que je suis tombé par hasard sur une Villa Nalinnes qui avait été construite en Australie, à côté de Sydney, par un soldat venu ici. Je leur ai écrit en passant par les bottins internationaux de Belgacom, à Bruxelles : la fille de ce soldat y habitait toujours, et elle est venue en Belgique avec les premiers documents de ce qui allait devenir une immense recherche. Je suis aussi allé en Australie, en 2002, pour aller fouiller les archives nationales pendant trois jours. Aujourd’hui, on a la chance d’avoir Internet, ça facilite vraiment la vie."

Il n’y avait pas de documents chez nous ?

Bernard_Lejeune.png"Pas sur la présence australienne, non. Il y a quelques petits journaux locaux, mais assez peu finalement. Et les derniers témoins directs étaient sur le point de disparaître, à 90 ans et plus. Heureusement, il y a toujours des photos, des objets qui traînent dans les greniers des familles du coin. En Australie en revanche, j’ai pu retrouver 550 journaux personnels de soldats, dont une dizaine sont passés par Charleroi. Les déplacements au jour le jour y sont consignés. Ils ont aussi des milliers de photos."

 

Et ce que vous avez trouvé vous a passionné ?

"Oui, c’est assez fou. 10 % de la population australienne se sont engagés volontairement. L’Australie n’avait pas d’armée. Ils ont envoyé 400.000 jeunes, et il y a eu 53.000 morts. Un des bilans les plus terribles de la Première Guerre mondiale, proportionnellement. On ne peut pas se permettre de les oublier."

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D'après le carnet de route du Lieutenant-Colonel Aubrey Wiltshire - De décembre 1918 à mai 1919

 

La presse provinciale en parle : Retrouver la page de L'Avenir en cliquant sur le lien ci-dessous :

file/2019/Page_de_lAvenir.pdf

Reportage de TéléSambre : Deux australiens à Charleroi

à visionner en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://www.telesambre.be/deux-australiens-charleroi

 

 

 

 

 


Fosses-la-Ville rend un vibrant hommage à ses 57 soldats et civils tués en 14-18.

Aisemont : un grand moment d’émotion pour célébrer la Victoire de 1918.

La commémoration du centenaire de la Victoire de 1918 à Fosses-la-Ville a rassemblé l’intergénérationnel dans le petit village d’Aisemont. Ce fut un grand moment d’émotion pour célébrer la Paix.

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C’était ce dimanche 11 novembre 2018. Dès 9h45, le clergé accueillait sur le parvis de l’église Saint-Joseph, les élus locaux, le comité Royal du Souvenir, le comité des anciens combattants du Sart, l’amicale des Para-commandos, les porte-drapeaux, les Volontaires de 1830, les enfants des écoles sous la conduite de leurs professeurs et des parents ainsi qu’une belle participation de citoyens.

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La célébration du centenaire de la Victoire a débuté par une messe du souvenir et pour la Paix présidée par le nouveau curé l’abbé Fabian Mathot, entouré à l’autel par les vicaires Cyrille Zagadou et Moïse Karim. « Sacrifice, mémoire et paix » seront les maîtres mots de l’homélie de l’abbé Mathot faisant référence aussi au Saint du jour, Martin, soldat dans l’armée romaine. La tradition raconte qu’une nuit d’hiver de l’année 338 alors qu’il était en patrouille, il rencontre un pauvre homme transi de froid. Avec son épée, il coupe son manteau en deux, et donne la moitié de son manteau à cet homme. Un geste qui peut aider à réfléchir à̀ la question de paix.

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Dès la fin de la célébration religieuse, les 3 cloches de l’église paroissiale ont sonné à toute volée durant 11 minutes, pour rappeler qu’à cette heure-là, il y a cent ans, l’armistice a été signé.

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Le cortège, accompagné par les notes puissantes de la philharmonie Royale de Fosses-la-Ville, conduisait le cortège de l’église jusqu’à la « Colonne brisée », le Monument aux Morts du village, située dans le cimetière communal.

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Après les discours de la 1re Echevine Laurie Spineux et de Daniel Tilmant pour le C.R.S, au pied de la « colonne brisée », les enfants ont chacun déposé un bouton de rose qui portait le nom d’un des 57 soldats originaires des 6 villages de l’entité morts pour la Patrie ou tués sur un champ de combat, ou encore des civils fusillés. La cérémonie s’est terminée par une salve d’honneur tirée par les volontaires de 1830, suivie de la sonnerie « aux Morts » et les hymnes nationaux français et belge.

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Les compagnons du Comité Royal du Souvenir ont été satisfaits et heureux de voir la présence de très nombreux enfants présents et motivés par leurs professeurs et d’une population en grand nombre, de marquer ainsi par leur présence un fidèle attachement à ce rendez-vous patriotique.

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Un banquet, regroupant 160 convives, a clôturé cet événement exceptionnel. Le 11 novembre, jour de la signature de l’armistice de la guerre de 1914-1918, marque la fin des combats de la Première Guerre Mondiale, la victoire des Alliés. La guerre a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils.

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Retrouvez toutes interventions en cliquant sur les liens ci-dessous :

L'homélie de l'Abbé Fabian Mathot :

file/2018/Homelie_de_Fabian_Mathot.pdf

Le discours de Md Laurie Spineux, Première Echevine, bourgmestre f.f. :

en attente

Le discours de Daniel Tilmant pour le C.R.S. :

file/2018/Discours_Daniel_11_11_2018.pdf

La liste des 57 victimes militaires et civils de l'entité de Fosses-la-Ville :

file/2018/Listing_Entite_Morts_14-18.pdf

Le reportage photographique de cette journée du 11.11.2018 :

https://flic.kr/s/aHskJ59NE8


Derniers jours de guerre pour les occupants.

 

Le 10 novembre 1918, on annonce l'abdication de l'Empereur et de sa fuite aux Pays-Bas. La proclamation de la république en Bavière se répand à travers la Belgique.

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La retraite des Allemands en Belgique.

 

Le désordre règne et les soldats envahissent les cafés et déambulent dans les rues. La nouvelle de la signature de l'armistice donne lieu à des scènes de liesse dans les rues. Les habitants forment des cortèges aux couleurs de la Belgique. Les soldats allemands partagent, dans leur majorité, la joie de la population civile et se mêlent aux cortèges. Leurs officiers, eux, évitent les apparitions en public.
 


Le 11 novembre 1918, l'armistice est signée. Les bataillons qui ne sont pas stationnés en ville devinent, à la présence de nombreux drapeaux belges aux fenêtres, que la paix tant attendue a été conclue.

 

L'excitation est à son comble. Les postes et les patrouilles sont abandonnés. Les hommes, privés d'ordres clairs et d'informations précises, se laissent aller à imaginer toutes sortes de choses. Ils voient passer des trains remplis de soldats allemands et certains paniquent à l'idée d'être abandonnés à la merci des alliés. Ce sentiment est renforcé par le fait que les officiers, craignant pour leur vie, n'encadrent plus leurs troupes.

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Remontée des Allemands au carrefour au dessus de la Tienne d'Hamion à Falisolle (Delhaize).

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Retraite des Allemands à la Rue de la Grande Pierrère à Falisolle vers Arsimont.

 

 


« Ayez en chacun de vous votre Louis Aimé Alexandre Marguerite. Transmettez son histoire. Faites ce travail de mémoire » Jean-Noël GELEBART.

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ldats et 20 officiers. Morts pour la France le 22 août 1914. Parmi eux, Louis Aimé Alexandre Marguerite.

De nombreuses personnalités françaises, dont un général.

  • Pierre WIAME

 

À nous le souvenir, à eux l’immortalité

 

Plus aujourd’hui qu’hier, parce que l’Union européenne bat de l’aile, la bataille de la Sambre est et sera inlassablement commémorée. C’était ce dimanche.

 

Ah, s’ils pouvaient seulement voir la cérémonie sonnant et causant au-dessus d’eux, tous ces soldats français qui périrent chez nous, du 20 au 22 août 1914. Dont les képis rouges, tombés par terre, et par milliers, firent des trous rouges dans les champs dorés. Soudain, l’idyllique monde pastoral pris d’assaut par les labours, mitraillé, noirci. Soudain, une multitude de morts pour la France, des innocents, qui n’ont pas trop su pourquoi on les a envoyés là.

 

Qu’il pleuve ou qu’il vente, mais plus souvent sous le soleil, on se souvient d’eux. Et c’était à nouveau le cas, hier, 104 ans après la tragédie.

0002_LAvenir.jpgRespect et émotion. Pour ne jamais oublier ces héros anonymes. Surtout en ces temps où l’Union européenne semble se démettre de son magnifique projet.

 

«À nous le souvenir, à eux l’immortalité» lance Jean-Noël Gelebart. Le président du Souvenir de Cherbourg vient de livrer quelques fragments de la vie de Louis-Aimé Alexandre Marguerite. «Parce que son histoire, c’est celle de milliers d’hommes comme lui, anonymes, respectueux du devoir, héroïques, faisant preuve d’abnégation, qui ont été déplacés sur le front, qui ont souffert, qui ont été blessés, qui sont morts…»

 

Dans cette nécropole militaire de la Belle-Motte, si ces hommes couchés là avaient pu voir, ils auraient vu les militaires et les civils leur déposer des fleurs. Vu les enfants apporter des roses sur la pierre blanche de leur tombe. S’ils avaient pu entendre, ils auraient perçu la caresse douce et sonore des grands arbres de la clôture pris dans le vent et, par-dessus elle, la Marseillaise, la musique, le bourdon du souvenir et les murmures des pèlerins. Ils auraient compris qu’ils sont morts sur ordre de leur patrie, pour mater, et vite encore, un nationalisme arrogant et va-t-en-guerre.

 

Quatre ans

La cérémonie annuelle a beau être convenue, elle émeut toujours quand les causeries sont brillantes. L’une d’elle, signée du bourgmestre d’Aiseau Jean Fersini, philosophe autour du temps de la guerre. Quatre ans.

 

Il y a 4 ans, en 2014, le centenaire de la bataille de la Sambre, avec la foule massée dans le champ d’à côté, venue entendre les coups de feu à blanc et les cris des reconstitueurs faisant semblant.

 

«Quatre ans, c’est court quand la Terre ne s’arrête pas de tourner. Mais parfois, quatre années peuvent marquer au fer rouge plusieurs générations. Et pour ceux qui les vivent, ces 4 années-là peuvent paraître un siècle.» Un supplice.

 

La bataille de la Sambre n’a duré que quelques heures, deux ou trois jours tout au plus. Elle a tué par milliers et ce n’était encore qu’un début. Pour ceux qui survécurent à ce déchaînement de feu, de fer et de sang, ces quatre ans, de 1914 à 1918, ont duré un siècle.

 

Qu’avons-nous fait depuis ce jour du centenaire, en août 2014 ?

 

La guerre n’a pas disparu. Le monde n’est pas plus beau, ni plus juste ni plus sûr. «Mais nous avons tenu notre position. Poursuivi notre devoir de mémoire. Pour que les jeunes hommes enterrés ici ne se soient pas battus en vain.»

 

Revenons à cet anonyme, Louis Aimé Alexandre Marguerite, à sa vie abrégée et sortie du néant par la bouche du président du Souvenir de Cherbourg.

 

«Je suis né le 14 novembre 1890 à Précorbin, dans le canton de Torigny-sur-Vire. Mon père Mathias est couvreur en paille et ma mère, Marie-Virginie, est tricoteuse. Nous menons une vie paisible avec mon frère Alexandre et ma sœur Prudence. L’âge venu, j’exerce à mon tour le métier de couvreur de paille. À 21 ans, je suis incorporé au 25e régiment d’infanterie de Cherbourg, à compter d’octobre 1911. Puis, en vertu d’une loi de 1905, maintenu sous les drapeaux jusqu’au 8 décembre 1913.»

 

Il ne le sait pas encore mais c’est son dernier Noël.

 

Le samedi 1er août 1914, au soir, le tocsin annonce la mobilisation générale. «Je me prépare à partir. Le 3 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France. Je suis arrivé au corps, à Cherbourg. Nous sommes un effectif de 3200 hommes à quitter Cherbourg en train, le 7 août 1914.

 

Débarqués le 8 août, à Attigny, dans les Ardennes, nous effectuons une série de longues marches qui nous amènent, le 22 août, au petit jour, en vue de la Sambre.» Et Louis Aimé va se battre, au sein de son régiment, pendant toute la journée du 22, autour de Roselies.

 

Le soir, au bivouac, un appel fait ressortir la perte de 20 officiers et de 1400 hommes.

 

«Et je suis l’un de ceux-là, couché sur la plaine, je ne rentrerai pas au pays. Je ne recevrai pas la lettre de mon cousin, le colis de mes parents.»

 

Ah, si seulement, hier matin, Louis-Aimé, gisant là, avait pu entendre cela. Ces hommes, ces femmes, ces enfants, à qui l’orateur enjoigna de transmettre sa triste histoire et d’avoir un peu de lui en eux.

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Armes présentées, drapeaux levés et salut militaire, en hommage à ces milliers de soldats massacrés en août 1914.

 

VITE DIT

Les doutes d’Achille

La parole de la jeunesse, c’est Achille Verschoren qui l’a portée. Il est d’Aiseau, a 20 ans : « Le devoir de mémoire dont on parle tant (…) permet-il aux jeunes de vraiment prendre conscience ?

 

Je n’en suis pas certain. Et si je n’étais pas d’Aiseau, connaitrais-je cette nécropole ? Je n’en suis pas certain non plus. »

 

Héritiers de la Mémoire

Et de citer ensore à l’assemblée : « Si vous ne voulez pas que nous oublions ce devoir de mémoire (…), soyez pour nous les héritiers de cette mémoire. Protégez les lieux, les témoignages, les images de ce passé et donnez-les nous à voir et à comprendre. » Ce qui, du reste, se fait inlassablement. Le jeune homme, qui a eu le courage de « refaire » sa rhétorique à Karlsruhe, en Allemagne, a conclu son allocution dans la langue maternelle du représentant de l’ambassade d’Allemagne en Belgique. Poignée de main.

 

Pertes désastreuses

Le président du comité royal du Souvenir, Daniel Tilmant, a rappelé des chiffres de pertes désastreux pour les deux 2 camps : le seul 22 août, 27.000 soldats français tués, 6.500 civils français et belges exécutés entre août et octobre 1914.

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Bientôt la commémoration du 104e anniversaire des combats de la Sambre.

 

Comme chaque année, l’avant-dernier dimanche du mois d’août, le village de Le Roux (B) donne rendez-vous pour un hommage aux Victimes de la Belle-Motte du mois d’août 1914. Ce sera le 104e anniversaire des combats de la Sambre.

 

Les combats de la bataille de la Sambre qui se sont déroulés le 22 août 1914 sur la plaine de la Belle-Motte ont causé beaucoup de pertes, principalement du côté français.

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A la limite de Fosses-la-Ville et d’Aiseau-Presles, la Nécropole militaire française de la Belle-Motte accueille les Corps de 4.060 soldats français, Bretons, Normands, Bordelais ou Africains du Nord, connus et inconnus relevés sur le champ de bataille de la Belle-Motte et dans toute la vallée le long de la Sambre. Inauguré officiellement en 1923, par son importance, ce lieu constitue un des plus grands cimetières français de la Première Guerre mondiale sur le sol belge.

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A proximité de la nécropole, rue des Bruyères, une table panoramique située au monument Georges Cotelle, lieutenant au 25e R.I. de Cherbourg, héros de cette terrible journée, rend compte du déroulement des combats.

 

Dimanche 19 août 2018

Cérémonies de la « Mémoire Partagée » à Le Roux et au cimetière militaire français de la Belle-Motte

les Honneurs Militaires seront rendus par :

-) une Escouade en armes du 3ème Génie de Charleville-Mézières (Fr),

-) un Détachement en armes du 3ème Génie de  Jambes (B),

-) les trompettes de la Musique royale des Guides,

-) la Musique des Chasseurs à Pied de Charleroi,

-) le Drapeau de « Tradition » de 1960 des parachutistes de Charleroi, Namur et Wavre avec son Escorte d’honneur,

-) la Chorale de l’Amicale des parachutistes de Namur,

-) la participation des Amicales de la Fraternelle Nationales des Casques Bleus et Opérations Humanitaires, des Para-Commandos de Namur et de Wavre, de la Fédération Royale des Chasseurs Ardennais, de la Fédération Royale des Militaires à l’Etranger et de la Fraternelle des Anciens de la Légion Etrangère,

-) la Société Royale Philanthropique des Médaillés et Décorés de Belgique - Section de Namur,

-) et des nombreux porte-drapeaux des entités.

Dans le cadre des relations avec de nombreuses associations et villes amies, nous accueillerons des Bretons du « Pays de Guingamp », des Normands de Cherbourg et de Rouen, du Nord Pas-de-Calais, du canton de Givet et du Land de Basse-Saxe.

 

Partager cette commémoration avec les pays ayant vécu les mêmes conflits, qu’ils soient alliés ou adversaires, c’est renforcer la Paix dans le cadre de la « Mémoire Partagée ».

 

09h30’ :

Square des Zouaves, rue du Long-Try, n° 1 - Accueil et mise en place des détachements et amicales militaires, des Autorités militaires, institutionnelles, associations patriotiques et de la Musique du 2e Chasseur à Pied de Charleroi.

10h00’ :

Cérémonie d’Hommage au Square des Zouaves et au Monument du 10e Corps d’Armée Français.

11h00’ :

en la Nécropole Militaire de la Belle-Motte, Hommage International avec rappel historique, parrainage des tombes par les enfants, lever des couleurs, discours, dépôt de gerbes.

12h00’ :

Vin d'Honneur.

13h30’ :

Banquet de la Mémoire Partagée.

 

On peut affirmer avec quelque légitime fierté, que ce Pèlerinage dominical revêt, d’année en année, plus d’ampleur et qu’il constitue pour tous ceux qui y participent, une remarquable leçon de civisme.

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Les documents à imprimer :

Le programme complet sur Aiseau-Presles, Fosses-la-Ville et Sambreville :

file/2018/Programme_Roselies_Le_Roux_Auvelais_Tamines.pdf

L'appel au parrainnage des tombes et l'inscription au banquet de la "Mémoire Partagée" :

file/2018/Invitation_Banquet_Parrainage.pdf

 


Guingamp : Une médaille pour leur travail sur la Grande Guerre

 

L’Union des Combattants (UNC) a organisé un concours national sur le centenaire de la guerre 1914-1918. La classe de terminale STMG (Sciences et technologie du management et de la gestion) du lycée Notre-Dame de Guingamp, avec son professeur d’histoire, Hélène Bourdon, a obtenu le deuxième prix.

Les élèves de terminale STMG du lycée Notre-Dame de Guingamp, sous la houlette d'Hélène Bourdon, leur professeur d'histoire géographe, ont participé au concours national sur le centenaire de la guerre 1914-1918, organisé par l'Union nationale des combattants.

Leur travail, intitulé Guingamp pendant la Grande Guerre, loin du front, près du cœur, destiné à transmettre la mémoire des combattants et de cette guerre, leur a valu le deuxième prix.

« Un produit audiovisuel de grande qualité »

Le colonel Patrick Allix, président de l’UNC 22, retrace la genèse du projet : « Ce travail, pris sous un angle très surprenant, traite de la vie quotidienne à l’arrière du front, de la mise en place de l’économie locale de guerre », rapporte le colonel Patric Allix, président de l'UNC 22.

Avant d'ajouter : « Il met également en valeur la place des femmes dans ce quotidien difficile. Ces recherches et cette synthèse aboutissent à créer un produit audiovisuel de grande qualité. »

Un septième prix pour l'enseignante

Le proviseur du lycée, Yvon Queromès, a reçu la médaille du centenaire. En présence de Philippe Le Goff, maire de Guingamp, Yannick Kerlogot, député, Bernard Hamon, maire de Ploumagoar et du sous-préfet, Frédéric Lavigne.

Patrick Allix a remis la médaille d’honneur de l’UNC à Hélène Bourdon. C’est le septième prix obtenu par l’enseignante depuis 2010.

Un travail de mémoire utile

« Je suis très de mes élèves et honorée par la présence des élus, des représentants du lycée, du représentant de l’État », confie Hélène Bourdon. « Mon travail, au-delà d’enseigner, est de transmettre avec passion, dans la bonne humeur, de faire réfléchir, de créer des liens, et ce quel que soit le résultat. »

Le sous-préfet, quant à lui, a conclu en citant Churchill : « Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre ». Ce qui montre l’utilité du travail de mémoire.

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Hélène Bourdon au centre entourée par les élèves qu'elle a accompagnés dans le projet. | Ouest-France

 


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