Le Mémorial du 25e RI
 
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 En marche du 103è anniversaire des combats de la Sambre (Belgique) qui sera commémoré le dimanche 20 août 2017 à Le Roux et au cimetière militaire de la Belle-Motte.

À LA BELLE-MOTTE, ON NE LES OUBLIE PAS...

Durant les Journées historiques du 20 au 24 août 1914, le 10e Corps d’Armée français paya lourdement la défense héroïque de notre Liberté. Les combats livrés à Le Roux (Fosses-la-Ville) durant la journée du 22 août 1914 sur la plaine de la Belle Motte ont engendré beaucoup de pertes surtout côté français.

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Le 10ème Corps d’Armée était en temps de paix stationné dans l’Ouest, Normandie et Bretagne. Son chef-lieu était Rennes, capitale de la Bretagne et son territoire était formé des trois départements :

·         Manche

·         Ille-et-Vilaine

·         Côtes d’Armor

Son implantation est la suivante :

Etat-Major à Rennes : Général Defforges

Artillerie (50ème RA)

Cavalerie (13ème Hussards) à Dinan-sur-Rance

 

19ème Division d’Infanterie : Général Bonnier

Quartier Général à Rennes et Artillerie Divisionnaire (7ème RA) à Dinan-sur-Rance

37ème Brigade (Saint-Brieuc) – Général Bailly

48ème R.I. à Guingamp – Colonel de Flotte

71ème R.I. à Saint-Brieuc – Colonel Bonnefoy

35ème Brigade (Rennes) – Général Rogerie

41ème R.I. à Rennes – Lt-Colonel Passaga

70ème R.I. à Vitré – Lt-Colonel Laroque

Cavalerie : 5ème Escadron du 13ème Hussards

A.D. 19 : 7ème R.A.C. – Colonel Haffner

 

20ème Division d’Infanterie : Général Boë

Quartier Général à Saint-Malo et Artillerie Divisionnaire (10ème RA) à Rennes

39ème brigade (Saint-Lô) – Général Menissier

25ème R.I. à Cherbourg – Colonel Verillon

136ème R.I. à Saint-Lô – Colonel de Cadoudal

40ème brigade (Saint-Malo) – Général Bachelard

2ème R.I. à Granville – Colonel Perrez

47ème R.I. à Saint-Malo – Lt-Col. Poncet des Nouailles

 

Cavalerie : 6ème Escadron du 13ème Hussards

A.D. 20 : 10ème R.A.C. Colonel Mojon

Eléments non endivisionnés : 241ème R.I. – Lt-Colonel Delmas

270ème R.I. – Colonel Pierson

13ème Rég. de Hussards – Col Dumas de Champvallier

50ème R.A.C. – Colonel Berge

 

C’est avec cet ordre de bataille, les régiments étant portés à l’effectif de guerre par les réservistes, que le 10ème Corps d’armée a fait mouvement sur la frontière du nord-est. Il avait également ses troupes du Génie mobilisées par le 6ème Génie, ainsi que son service de Santé.

Pendant sa marche vers la Belgique, le 10ème Corps a reçu un renfort de haute qualité, la 37èmeDivision d’Afrique commandée par le Général Comby, formée de bataillons de marche prélevés sur les régiments de la Division d’Oran.

Voici quel était son ordre de bataille :

·         Cavalerie divisionnaire 6ème Régiment de Chasseurs d’Afrique

·         Artillerie divisionnaire 3 groupes d’Artillerie d’Afrique

37ème division d’Afrique :

73ème brigade  – Général Blanc

·         2ème Régiment de marche de Zouaves – Lt-Colonel Trousselle

·         2ème Régiment de Tirailleurs Algériens – Lt-Colonel Sibra

·         6ème Régiment de Tirailleurs Algériens – Colonel Degot

74ème brigade  -Général Taupin

·         3ème Régiment de marche de Zouaves – Lt-Colonel Le Bouhelec

·         7ème Régiment de Tirailleurs Algériens – Colonel Simon

Cavalerie : 6ème Chasseurs d’Afrique Colonel de Francolini

A.D. 37 : 1er, 2ème et 3ème groupes d’artillerie d’Afrique Colonel Battet

 

Damien Baldin et Emmanuel Saint-Fuscien traitent, à travers leur livre Charleroi 21-23 1914, cette bataille. L’affrontement entre Français et Allemand sur la Sambre est  importante et meurtrière : près de 8.000 Français et 6.000 Allemands trouveront la mort dans les combats situés dans un triangle de l’Entre-Sambre-et-Meuse : http://www.histoire-pour-tous.fr/livres/67-essais/4324-la-bataille-de-charleroi-aout-1914-baldinsaint-fuscien.html

 

Depuis 1919, le Comité Royal du Souvenir de Le Roux (entité de Fosses-la-Ville), reconnaissant envers les Français de les avoir soutenus, entretient la Mémoire et organise chaque année une commémoration.

Erigé à la limite des trois communes, la nécropole nationale de la Belle-Motte se trouve là où se déroulèrent les combats meurtriers du 22 août. Elle détient le triste record de second plus grand cimetière militaire français de Belgique de la Première Guerre mondiale (rue Belle-Motte, 1 à 5070 Le Roux). Elle réunit les dépouilles de 4057 soldats français originaires de Bretagne, de Normandie, de la région de Bordeaux et d’Afrique du Nord.

Les premières pierres du cimetière ont été posées en 1917 par les Allemands. Un carré de tombes allemandes y figura jusqu’en 1954 avant d’être transféré par la suite au cimetière de Langemark.

A proximité du cimetière militaire, une table panoramique permet de rendre compte du déroulement des combats. Elle est située au monument du Lt Georges Cotelle, lieutenant breton héros de cette terrible journée. Un parcours mémoriel 14-18 sur carte retrace les lieux des Combats de la Bataille de la Sambre et est disponible : http://www.belgique-tourisme.fr/informations/promenades-fosses-la-ville-parcours-memoriel-14-18-combats-de-la-bataille-de-la-sambre/fr/AP/64129.html. Un moyen de revivre les combats pour mieux les comprendre. Se promener sans oublier … telle est sa vocation.

 

Les 19, 20 et 22 août 2017, on commémorera le 103e anniversaire des combats de la Sambre sur les territoires des villes d’Aiseau-Presles, de Fosses-la-Ville et de Sambreville.

Les cérémonies officielles et militaires se dérouleront le dimanche 20 août 2017 à Le Roux et au cimetière militaire de la Belle-Motte :

9h30’

 

 

Carrefour des « 4 Chemins » : accueil des Autorités officielles militaires, politiques, civiles et patriotiques franco-belges.

Mise en place des troupes militaires françaises et belges et de la Musique des Chasseurs à Pied – Présentation à l’Autorité.

10h.00’

 

 

Square des Zouaves :

Discours du Bourgmestre de Fosses-la-Ville et du Président du Comité du Souvenir Français pour le Val de Sambre. Dépôts de gerbes, hymnes nationaux et sonneries. Départ pour la Belle-Motte.

11h.00’

 

 

 

 

Nécropole Nationale Militaire Française de la Belle-Motte :

Hommage officiel et national de reconnaissance aux 4.060 Soldats de la bataille de la Sambre sous le thème de la Mémoire partagée.

Défilé. Lever des couleurs. Discours du Bourgmestre d’Aiseau-Presles, de la jeunesse et d’une personnalité française. Parrainage des tombes par les enfants. Dépôts de gerbes, hymnes nationaux et sonneries.

12h.00’

Vin d’honneur offert par les administrations communales d’Aiseau-Presles et de Fosses-la-Ville.

13h.30’

Banquet du Souvenir et de la Mémoire partagée en la salle « Dins les Courtis » à Menonry (Aiseau).

En cliquant sur les liens suivants vous pouvez consulter et imprimer le programme complet des 3 journées et participer au parrainage des tombes militaires de la Belle-Motte ainsi qu’au banquet officiel de la Mémoire Partagée :

file/2017/103e_Anniversaire_Bataille_de_la_Sambre_Programme.pdf

file/2017/Banquet_Menonry__Parrainage.pdf

 

Reportage photographique de 2016 :

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Noces d’Or pour le président du C.R.S.

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Marie-Claire Lambillon a vu le jour en 1945; Pierre Godenne est né en 1938. Ils se sont mariés le 27 mars 1967.

Le 27 mars, une date qui leur a souvent porté chance. Leur première fille est née le 27 mars, ils ont acheté leur ferme un 27 mars, et ils sont entrés dans leur nouvelle maison... un 27 mars.

Les époux sont des passionnés : les chevaux pour l’un, le théâtre pour l'autre.

De cette union sont nés trois enfants, qui leur ont donné sept petits-enfants.

L’administration communale conduite par son Bourgmestre leur a rendu visite pour les féliciter à l’occasion de leurs Noces d’Or.


On a commémoré la Victoire des Alliés et la fin de la seconde guerre Mondiale.

Un reportage de Jean MICHEL illustré avec les photos Marc LIEVENS

Sous l’égide de la Ville de Fosses-la-Ville, avec le concours de la 101e Airborne et le Comité Royal du Souvenir de Le Roux, on a commémoré ce samedi 6 mai 2017 le Mémorial-Day, jour consacré à la Mémoire et au Souvenir de ces soldats américains qui ont donné leur vie pour sauver notre pays, et l’anniversaire de la Libération des Camps du 8 mai 1945.

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Accueilli par les élus communaux, Bourgmestre, Echevins, Conseillers communaux, c’est sous un soleil étincelant que le rendez-vous, devant la Croix aux Prisonniers au hameau de Névremont, était tout indiqué avec la participation de représentants de la Section namuroise de la FRME, de la FNC provinciale, des Chasseurs Ardennais, du Souvenir Français et des associations patriotiques avec leurs drapeaux.

 

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Le 8 mai signifie pour nous la victoire des Alliés et la fin de la seconde guerre Mondiale et pour beaucoup d’Américains, le mémorial Day est la fête du souvenir, célébrée chaque année lors du dernier lundi du mois de mai et marque aussi le début officieux de l’été. 


Il n’en demeure pas moins qu’à un moment de cette journée, la plupart d’entre eux penseront au sens véritable de ce jour, qui est de rendre hommage à ceux qui sont morts en défendant leur pays.


C’est durant la guerre de sécession que la fête du Souvenir à ses origines. (Ce conflit qui fit plus de 550 milles victimes). Nombreux furent ceux qui commençaient à placer des fleurs sur les tombes des soldats qui sont morts au combat. Un Général Américain, William T. Sherman, Commandant des hommes de l’Union, dans la bataille d’Atlanta en 1864, également responsable d’une importante organisation fraternelle influente d’Anciens Combattants de l’Union, était convaincu de la nécessité de célébrer cette journée.


C’est en 1968, que fut réservé ce jour à la couverture de fleurs sur les tombes des camarades décédés en défendant leur pays.

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Ici à la Croix des Prisonniers, nous réfléchissons au sacrifice de nos morts, de toutes les victimes de conflits.
 

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En présence de la 101e Airborne, du Comité Royal du Souvenir de Le Roux et des Associations Patriotiques avec leurs drapeaux, les Autorités de la ville de Fosses-la-Ville, et le Président du Comité Royal du Souvenir, nous nous rendons en cortège pour rendre un premier hommage au Monument des Aviateurs à Sart-Saint-Laurent ou un discours d’introduction sera effectué par un de leurs membres :

« Il y a plus de 70 ans, le monde était la proie des flammes. Des nations entières vivaient sous le joug de la tyrannie, et des millions de jeunes gens se levèrent pour se battre et rendre la liberté aux peuples opprimés. Parmi ceux-ci, des aviateurs Américains et Polonais. Le sort les amena dans le ciel de Sart-St-Laurent et le reste fait partie de l’histoire.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, partout en Belgique et ailleurs, des gens sont mobilisés pour laisser une trace du sacrifice de nos libérateurs. Comme beaucoup d’autres l’ont fait avant moi, il est important de continuer à s’en souvenir et à transmettre leur sacrifice aux nouvelles générations.
Les aviateurs Américains et Polonais que nous honorons aujourd’hui, ont œuvré avec dévotion et abnégation, pour triompher de l’ennemi et rendre la liberté à notre pays. C’est grâce à eux, que nous sommes là. Je vous remercie pour votre présence pour commémorer le jour de la victoire, le 08 mai 1945, pour se rappeler qu’ici, il y a 72 ans, se terminait la seconde guerre mondiale
. »

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Après avoir présentés ces remerciements pour la fidélité de toutes les personnes présentes, à cet événement traditionnel, Mr le Dr Gaëtan de Bilderling, Bourgmestre de la Ville, prend la parole et entame un discours déterminé sur le sens de la commémoration de cette journée :
« Se souvenir, se rassembler, voilà des verbes qui seront souvent utilisés pendant cette période où l’on commémore le 100e  anniversaire de cette affreuse guerre 14-18. C’est aussi ce que l’on fait aujourd’hui à l’occasion du Mémorial Day, à la mémoire de tous les combattants de toutes les guerres.
D’abord se souvenir, ne pas oublier, se dire que l’histoire ne sert à rien si on n’en tire pas les leçons, comprendre pourquoi il y a eu une guerre, mais surtout comment on a su imposer une paix…. Vivre de ses erreurs, pour pouvoir avancer et ne plus les commettre…
Quand j’entends les débats entre deux candidats au poste de Chef de l’Etat dans un pays voisin, il y a vraiment de quoi s’inquiéter. On avait bien dit qu’il fallait du passé, retenir nos erreurs…. Eh bien non ! On revient aux mêmes travers, diviser pour mieux régner, écraser l’un ou l’autre, ne penser qu’à ses frontières, ne pas avoir de pensée universelle ou Européenne, mais avoir des idées réductrices, et un discours récupérateur.
A l’heure où tout se fait par internet, où les contacts se multiplient sur la toile, les personnes prennent de moins en moins de temps de se rencontrer, à s’écouter, à discuter à proposer…. Et pourtant la discussion, le respect de l’autre, la tolérance, sont des mots qui permettent à la société de ne plus tomber dans ces horreurs.
Comment se fait-il qu’on puisse encore remettre ces notions en doute ? L’histoire est-elle vraiment un éternel recommencement ? Je ne suis pas d’accord de revenir à une veille de guerre, de faire les mêmes erreurs que certains, que l’on puisse détruire les unions (qu’on met en place au nom juste d’un intérêt personnel).
Merci à ces combattants qui sont tombés ici, pour garantir nos libertés. Merci pour ceux qui se battent pour que le Mémorial Day ait un sens de vérité. Merci de m’avoir écouté.
»

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Nous assistons ensuite au dépôt de fleurs, suivi des Hymnes Nationaux, Américains, Polonais, Anglais et Belges, et de l’appel « aux Morts » Américain.

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Dernière étape de notre journée du Mémorial-Day, se situe au 1er cimetière militaire Américain de Fosses-la-Ville, où, après s’être installés au pied du monument, nous assisterons au lever des couleurs du drapeau Américain et Belge, accompagnés de leur Hymne National respectif.

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Il nous sera relaté ensuite, l’histoire de ce cimetière :
« Le 10 septembre 1944, que les Alliés libérèrent notre pays de l’occupation nazi, mettant fin à 4 années de souffrances et de privations et de terreur.. Le 8 septembre 1944, à peine trois jours après la libération de Fosses-la-Ville, l’Armée Américaine installa un cimetière à cet endroit, où furent inhumés les soldats ayant fait le sacrifice suprême pour rendre la liberté à notre pays et à ses habitants. 2.199 soldats Américains et 96 Frères d’Armes Alliés reposèrent ici, jusqu’au 12 juillet 1948. Quand le cimetière fut fermé, les dépouilles furent rapatriées aux Etats-Unis à la demande des familles ou inhumées dans d’autres nécropoles. 
Entre ces deux dates, la population va sans relâche, honorer la mémoire de ceux qui sont tombés au Champ d’Honneur.
Grâce aux Anciens de notre Association, depuis plus de 25 ans, nous pouvons à notre tour, rendre hommage et honorer la mémoire de ces hommes, sans qui nous ne serions pas là. En faisant la commémoration du 72e anniversaire de la fin de la guerre, en Europe, je vous remercie de vous souvenir de ces soldats.
Je remercie aussi l’Athénée de Fosses-la-Ville pour son soutien depuis de nombreuses années.
 »

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La cérémonie se termine par l’appel « aux Morts » Américain et les remerciements aux deux anciens ayant fait partie de la Résistance, Jean Romain et Adelin Goffart, tous deux âgés de 92 ans. 

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Soldats Belges du Père Lacahise - par C.R.S. le 24/04/2017 @ 09:08

A la Mémoire des Soldats Belges morts en France

 

Très peu connu, voire inconnu de notre génération, il existe néanmoins à Paris, dans le 20e arrondissement, au cimetière du Père Lachaise, un monument rendant hommage aux Soldats Belges morts pour la France.

Le dimanche 8 octobre 1922 à 11 heures, au cours d’une brève cérémonie, un Soldat Belge inconnu a été inhumé, en mémoire de tous les soldats belges tombés sur le sol français au cours de la première guerre mondiale.

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En cliquant sur lien ci-dessous, retrouvez la liste des 103 Soldats Belges inscrits sur le monument :

file/2017/Listing_des_103_Soldats_Belges_du_Pere_Lachaise.pdf

Les inscriptions sur le monument :

Frontispice :

"AUX SOLDATS BELGES MORTS EN France 1914 – 1918 »
 

Sur l'escalier menant à l'ossuaire :

"ICI REPOSE UN SOLDAT BELGE INCONNU" 
 

Sur les piliers ronds :

La liste cent et trois noms rangés par ordre alphabétique.

 

A l’arrière du monument :

"Le 8 octobre 1922 en présence de M. le Baron DE GAIFFIER D'ESTROY, Ambassadeur de Belgique,
de M. RAIBERTY, Ministre de la Marine,
CE MONUMENT A ÉTÉ INAUGURÉ

 

Président d’Honneur : M. Ch. NEFF NEUJEAN
Président : M. GEORGES PIRON

Vice-Président :  M. A. TOURET
Secrétaire : M. E. PIRET

Trésorier : M. F. SCHMIDT

Membres du Comité : MM. R. ARNOULT - M.M. DES OMBIAUX
C. CLOSSON - A WOLFERS - J. LIEGEOIS - J. DECLERE - E. COLIN – LIBOUTON - A. KERKHOFS"
 

Inauguration :

8/10/1922.

Architect :

Henry LACOSTE

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006_.jpgInhumation du Soldat Inconnu Belge

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Les drapeaux entourent le fourgon contenant le corps du soldat inconnu belge.

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Défilé des drapeaux belges et français devant le monument lors de l’inauguration du monument élevé à la mémoire des soldats belges au Père-Lachaise.

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C’est un Ancien Combattant Belge qui porte la gerbe de l'Ambassadeur.

010.jpgMonsieur le Baron GAIFFIER D'HESTROY s'incline devant le monument après y avoir déposé la gerbe.

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Discours de Monsieur RAIBERTI, Ministre de la Marine.

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Discours de l’Ambassadeur de Belgique Monsieur GAIFFIER D'HESTROY.

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Discours du Général JOOSTENS.

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Discours de Monsieur Georges PIRON.

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Réaction(s) à l'article :

Messieurs

Bonjour

En suite à cet article, je vous signale que, au même endroit, il y a un monument aux combattants italiens morts pour la France en 14-18 de même que pour les combattants tchécoslovaques et arméniens.

A proximité immédiate du monument « belge » se trouve une stèle à la mémoire de Monsieur Georges Piron de la Varenne (belge), notamment croix de guerre avec palme, croix  de l’Yser, assassiné par les allemands à Cologne en 1943.

Bien à vous.

 

Alain Pettens

 

 


Les exilés Belges en France - par Edit. Racines le 06/03/2017 @ 10:22

1914-1918. LES EXILÉS BELGES EN FRANCE

Histoires oubliées de :

Jean-Pierre Popelier, Isabelle Kaanen-Vandenbulke, Jacques Ganty, Patrick Loodts, Lara Loose, Jean-Philippe Préaux, Mélodie Brassinne, Isabelle Masson-Loodts.

 

24,95 € disponible en librairie

 

Huit histoires inédites de réfugiés belges en France pendant la Grande Guerre

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À PROPOS DE L’OUVRAGE :

Durant la Grande Guerre, 350 000 Belges se sont exilés en France. Après avoir traversé cette épreuve loin de leur terre natale, ces « Belges du Dehors » ont été accusés d'avoir échappé aux terribles souffrances de l'occupation brutale subie par les « Belges du Dedans ».

En France pourtant, certains, dont le gouvernement en exil, ont activement participé à la logistique de leur armée en guerre. D'autres ont permis aussi le maintien de l'activité économique de leurs régions d'accueil, privées des hommes mobilisés au front. La plupart ont fait preuve, entre eux, d'une solidarité exceptionnelle.

À l'heure où la figure du réfugié questionne plus que jamais, ce livre met en lumière l'inventivité et le courage des exilés belges de 14-18.

 

À PROPOS DE : 

JEAN-PIERRE POPELIER

Jean-Pierre Popelier est historien de l'histoire partagée de la Belgique et de la France au XIXe siècle et jusqu'à la Grande Guerre.

À PROPOS DE : 

ISABELLE KAANEN-VANDENBULCKE

Isabelle Kaanen-Vandenbulcke, née en 1955, est française d'origine belge. Elle est l'auteur du Chemin de la ferme (1985) et du Ciel rouge (1998). Docteur en histoire, elle enseigne actuellement aux Pays-Bas.

À PROPOS DE : 

JACQUES GANTY

Le Dr Jacques Ganty est historien local de l'entité de Walcourt.

À PROPOS DE : 

PATRICK LOODTS

Le Dr Patrick Loodts est historien spécialiste de la médecine dans la Grande Guerre.

À PROPOS DE : 

LARA LOOSE

Lara Loose est archiviste à la Chartreuse de Neuville-sous-Montreuil.

À PROPOS DE : 

JEAN-PHILIPPE PRÉAUX

Jean-Philippe Préaux est spécialiste des Services de la Logistique militaire belge.

À PROPOS DE : 

MÉLODIE BRASSINNE

Mélodie Brassinne est historienne à la Cellule du Patrimoine à Namur.

À PROPOS DE : 

ISABELLE MASSON-LOODTS

Isabelle Masson-Loodts est archéologue, auteure et journaliste.

 

 


Commémoration 2017 Albert 1er - par WEB le 22/02/2017 @ 10:18

Fosses-la-Ville est restée fidèle à la mémoire de son Roi Chevalier.

Il y a 83 ans, Albert 1er, le troisième Roi des Belges, décédait dans des circonstances dramatiques alors qu’il pratiquait l’escalade des rochers à Marche-les-Dames. Comme chaque année, la commémoration de cette journée tragique donne le signal de l’ouverture des commémorations patriotiques sur l’entité fossoise.

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Ce vendredi 17 février 2017, jour anniversaire de son décès, un hommage a été rendu au Roi Chevalier, au pied de sa statue, en présence des autorités communales, religieuses et les groupements patriotiques de Fosses-la-Ville.

La presse était présente avec Marc Lievens pour le reportage du quotidien « L’Avenir » que vous pouvez retrouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

file/2017/20170222_LAVENIR_Albert1.pdf

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SNCF : l’étonnant droit de visite aux tombes de militaires.

par Fergus
mardi 28 août 2012

 

La chose est peu connue : les ascendants et descendants d’un militaire « mort pour la France » durant la Grande Guerre et la 2e Guerre mondiale peuvent chaque année bénéficier d’un voyage SNCF aller et retour gratuit pour se rendre sur la tombe du défunt, parfois près d’un siècle plus tard ! Étonnant, non ?...

 

« Par application des dispositions de la convention en date du 2 janvier 1943, la SNCF doit délivrer chaque année aux veuves, ascendants et descendants des premier et deuxième degrés un permis de transport gratuit en deuxième classe pour aller visiter la tombe de leur parent « Mort pour la France » pendant la guerre de 1939-1940. »

 

Ce texte, toutes les mairies le connaissent, du moins celles dont certains administrés sollicitent le sésame. Encore faut-il savoir qu’une disposition analogue existe pour les descendants et ascendants des « Morts pour la France » de 1914-1918. Á une différence près : l’ayant-droit d’un défunt de la Grande Guerre ne voyage pas en 2e classe, mais en 1ère classe. Faut-il en conclure que les morts de 14-18 avaient plus de valeur que les morts de 39-45 ? Ou bien que ces derniers suscitant plus de demandes, il importait de réduire le coût de cette disposition pour l’État ? Allez savoir...

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Quoi qu’il en soit, le fait est que des milliers de Français bénéficient chaque année d’un permis de visite aux tombes. Un droit si peu connu qu’il arrive que des jeunes contrôleurs de la SNCF tombent des nues lorsqu’ils sont confrontés dans les trains à ces titres de transport gratuits pourtant dûment délivrés par l’entreprise qui les emploie.

 

 Comment cela fonctionne-t-il ? Très simple : si l’un de vos ascendants ou descendants en ligne directe est « Mort pour la France », vous bénéficiez à vie du droit d’aller gratuitement une fois par an visiter sa tombe, où qu’elle soit sur le territoire métropolitain. Encore faut-il disposer d’un document officiel prouvant le statut de « Mort pour la France » du défunt. Ce document est délivré une fois pour toutes par les autorités militaires, à l’image de celui qui illustre cet article. Après quoi, la démarche est relativement simple : 1) Muni de ce document, vous sollicitez de votre mairie une attestation de votre lien avec le défunt. 2) Vous envoyez cette attestation au bureau des Titres de circulation de la SNCF. 3) Ce bureau vous adresse un permis de visite valable pour un aller et retour sur le trajet entre votre domicile et le lieu d’inhumation. 4) Muni de ce Permis, vous allez retirer vos billets gratuits à la gare dans un délai de 2 mois après la délivrance du précieux sésame.

 

Je ne doute pas un instant que ce permis soit utilisé par des personnes sincèrement désireuses d’aller se recueillir sur la sépulture du parent « tombé au champ d’honneur » comme l’on avait coutume de dire naguère. Mais, eu égard à l’effet d’aubaine, il est probable que ces personnes sincères ne soient pas majoritaires, le plus gros contingent d’ayants-droit étant vraisemblablement composé de concitoyens bien informés qui tirent de ce droit un bénéfice personnel très éloigné de l’objectif compassionnel initial.

 

En outre, force est de reconnaître que la SNCF y a mis du sien pour détourner ce droit de sa finalité originelle. Longtemps, le billet de retour a dû en effet être utilisé dans un délai maximum de 2 semaines après le voyage aller. Pour une raison mystérieuse, la SNCF a ensuite décidé de porter ce délai de retour à 2 mois avant de tolérer dorénavant que cette date limite soit allègrement dépassée. Comme si une visite sur la tombe d’un parent « Mort pour la France » nécessitait 1, 2 ou 3 mois de présence sur le lieu de la sépulture.

 

Le Var plus prisé que le Pas-de Calais et la Belle-Motte

Par un curieux hasard, on constate de surcroît que ce ne sont pas les défunts inhumés dans le nord et l’est de la France – lieux où fleurissent les cimetières militaires – qui bénéficient de la plus grande attention de leurs parents, mais ceux dont la sépulture est située dans une région particulièrement attractive en termes de tourisme ou d’art de vivre. C’est ainsi que M. F... utilise chaque année son permis pour se rendre gratuitement à Bordeaux où est enterré un grand-père qu’il n’a jamais connu. Á Bordeaux, ou plus exactement à Arcachon. Moyennant le coût modique d’un billet TER pour les 60 km restants, il se rend sans le moindre état d‘âme sur son lieu de vacances estival, à deux pas du bassin et de la dune du Pyla, sans passer par la case cimetière dans la métropole girondine.

 

Le cas de Mme L... est encore plus intéressant. Comme M. F... elle n’a jamais connu son grand-père. Et pour cause : ce soldat « Mort pour la France » est décédé en 1918 (cf. illustration). Son fils avait alors 3 ans. Et sa petite-fille, Mme L..., n’allait voir le jour qu’en 1944, soit... 26 ans après l’inhumation de son grand-père ! Ce qui n’empêche pas cette brave dame bien informée de bénéficier chaque année depuis des décennies de son permis de visite grâce auquel elle peut voyager en 1ère classe sans se soucier le moins du monde de cet aïeul inconnu, enterré depuis près d’un siècle.

 

Il serait à cet égard instructif de connaître en détail le profil des ayants-droit. Mais on peut sans grand risque avancer l’hypothèse que les « Morts pour la France » inhumés dans le sud sont nettement plus visités que les infortunés « Morts au champ d’honneur » enterrés dans le Pas-de-Calais ou la Meurthe-et-Moselle. Énoncé de manière plus triviale, cela signifie qu’un ayant-droit d’Hénin-Liétard va plus facilement visiter un parent décédé lors du débarquement de Provence à Cavalaire qu’un ayant-droit de Manosque dont le parent a perdu la vie dans une tranchée d’Argonne en 1916 ou la poche de Dunkerque en 1940.

 

 Combien cela coûte-t-il à l’État* ? Sans doute pas énormément, compte tenu de la relative confidentialité de ce droit. Mais à l’évidence il s’agit là de sommes très largement versées de manière indue si l’on se réfère aux dérives constatées depuis des décennies dans l’usage des permis de visite aux tombes. Dès lors, on peut légitimement se poser la question : combien de dispositions de ce type existent dans le droit français ? Et combien de dizaines, voire de centaines de millions d’euros pourraient être économisés si les pouvoirs publics avaient réellement la volonté de faire le ménage dans le maquis de ces lois et de ces règlements qui profitent à des minorités sans justification recevable ?

 

Peut-être faudrait-il que chaque personne ayant connaissance de telles dérives, voire d'abus (plus ou moins protégés par une opacité souvent entretenue à dessein), les fasse connaître au plus grand nombre, via les réseaux sociaux et le journalisme citoyen, afin de faire pression sur les gouvernants pour les contraindre à agir...

 

Encore ne touche-t-on là qu’à des anomalies plutôt anecdotiques à côté desquelles existent de véritables scandales. Un exemple : le versement des allocations aux parents biologiques d’enfants qui, sur décision de justice, ont été retirés du foyer familial, placés en famille d'accueil, et par conséquent totalement pris en charge par une Aide Sociale à l’Enfance (ASE) au manque pourtant criant de moyens. Mais ceci est une autre histoire. Elle sera abordée prochainement dans un autre article...

 

Le manque à gagner relatif aux réductions tarifaires et aux gratuités imposées par les pouvoirs publics dans le cadre des conventions passées avec les transporteurs est intégralement remboursé par l'État.

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Le Mérite 2016 au C.R.S. - par Daniel TILMANT le 22/12/2016 @ 16:09

Le Mérite 2016 de la Ville de Fosses-la-Ville

Chaque année, il est de coutume dans l’entité fossoise que le dernier conseil communal de la ville soit consacré à la mise en valeur des comités, des clubs ou simple citoyen qui ont porté les couleurs de la ville au-delà de ses frontières. Parmi les lauréats 2016, le Comité Royal du Souvenir a été retenu par les autorités dans le cadre de sa reconnaissance en date du 14 octobre 2014 au titre de « Royal » par le Palais de Bruxelles.

C’est la charmante conseillère communale Laurie Spineux qui a eu l’honneur de rappeler, au nombreux public présent, l’historique du C.R.S. depuis sa création en 1919 et de lui remettre le « Prix de la Reconnaissance de la Ville » avec le diplôme officiel qui l’accompagne :

" Se souvenir… se souvenir, c’est l’objectif du Comité Royal du Souvenir de Le Roux, souhaitant se rapprocher de tous ceux et celles qui partagent l’idéal pour lequel nos anciens se sont battus, ont souffert ou sont morts en défendant leur pays pour notre liberté.

Ce Comité a vu le jour le dimanche 21 août 1919. La jeunesse de Le Roux a voulu honorer ses anciens combattants et déportés. Lors de la fête du village, elle a organisé une manifestation pour les remercier et les jeunes filles ont fleuri ces héros qui ont eu la chance de revenir. Dans le même esprit, un groupe s’est rendu au cimetière de la Belle-Motte pour s’incliner sur les tombes des 2400 soldats français tués lors de la bataille de la Sambre en août 1914 et qui sont enterrés dans cette nécropole.

Ce Comité a été renouvelé régulièrement et en 1977, Messieurs Jules Ernest, décédé depuis et Daniel Tilmant sont devenus les garants de ce passage de mémoire.

En 2005, le regretté Benoît Buchet, échevin en charge des Associations Patriotiques de Fosses-la-Ville a demandé au Comité du Souvenir d’organiser, avec l’aide de l’Administration Communale toutes les cérémonies patriotiques dans l’ensemble des sections de l’entité, en organisant une tournante pour qu’aucune de celles-ci ne se sente lésée.

Le Comité du Souvenir témoigne de sa vitalité en étant le moteur de nombreuses organisations tant à caractère officiel et patriotique que festif.

Qu’il me soit permis de citer la manifestation annuelle et solennelle du mois d’août au cimetière de la Belle-Motte, les représentations officielles à Gingamps, Cheresbourg, à Mondement sur la Marne, l’accueil des délégations patriotiques françaises de Normandie, de Bretagne, du Pas de Calais, les rencontres avec les jeunes dans les écoles, le banquet annuel de l’Armistice, avec en exergue la création du mémorial Lieutenant Cotelle situé à Le Roux et l’organisation plus que réussie des festivités du 100ème anniversaire de la bataille de la Sambre en 1914.

Le 14 octobre 2014, le titre royal a été octroyé au Comité du Souvenir par sa Majesté le Roi Philippe, attestant de son existence depuis au moins 50 ans. Le document officiel a été remis  à l’association par le gouverneur Denis Mathen dans les salons du Palais Provincial de Namur en date du 3 février 2015.

Encore merci à ce Comité qui au lieu de s’essouffler, car il est bientôt centenaire, prend chaque année une nouvelle dimension et respecte ainsi sa charte de fondation.

Au nom de l’Administration communale, j’invite le président Pierre Godenne, ainsi que les membres présents à nous rejoindre."

Spineux Laurie

La presse provinciale était présente : cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l'article.

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Les représentants présents du Comité Royal du Souvenir qui ont reçu les prix : Guy Rousselle, Pierre Godenne, Clément Tahir et Godelieve Mees qui a été fleurie par l'autorité communale.

 

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Voeux 2017 - par Daniel TILMANT le 16/12/2016 @ 16:57

Quel plaisir en cette fin d'année,

de se retrouver en famille

afin de festoyer autour du sapin de Noël.

Et que la joie de vivre, le bonheur, la réussite et l'amour

remplissent votre cœur

et vous emportent pour 2017 tout en douceur ...

 

Bonne et heureuse année à chacune et à chacun,

de la part des Compagnons

du Comité Royal du Souvenir de Le Roux (B)

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A la découverte de la Grande Guerre.

 

A l’initiative d’un professeur, des élèves de Saint-André ont visité trois sites en Basse-Sambre pour mieux comprendre la Grande Guerre.

 

Entre le 14 et le 25 novembre, une dizaine d’élèves de la section sciences sociales du collège Saint-André (section de Fosses-la-Ville) sont partis à la rencontre de sites et de témoins de la Grande Guerre. Pour amorcer le questionnaire s’ouvrait sur une mini-exposition concoctée par les professeurs.

 

Elle rassemblait des éléments réalisés comme des journaux de l’époque, des uniformes de soldats, des livres, des jeux vidéo sur la Grande Guerre. Un tel projet donne sens aux apprentissages puisque chaque discipline de cours généraux apporte son aspect spécifique sur le thème. Quoi de mieux pour percevoir l’utilité de ces différentes disciplines ?

 

Ainsi, les élèves découvraient le gaz moutarde, le parcours d’un soldat, les causes et les conséquences de la guerre. Mieux encore, la rencontre de témoins de la fusillade du 22 août 1914 à Tamines démontrait l’atrocité de ces conflits.

 

Elles marquent en effet à vie, ainsi que les générations suivantes. Christian Bouchat, historien local, Pierre Crappe, sociologue, et Hilde Degryse, du syndicat d’initiative de Sambreville, accompagnaient les élèves à la découverte des cimetières des fusillés de Tamines,  du phare Breton d’Auvelais et de la Belle-Motte à Le Roux. La journée se plaçait sous le signe de l’échange et de la réflexion au travers de nombreuses questions dont celle, inévitable, de la mort et de la complexité humaine dans un tel contexte.

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Pour clore le projet, la petite histoire rencontrait la grande avec une ultime visite au musée In Flanders Fields Museum d’Ypres et celle du boyau de la mort à Dixmude. « L’expérience est bénéfique », a souligné M. Lahib, leur professeur de sciences humaines, « et nous souhaitons nourrir notre réflexion au fur et à mesure ».   -   Th. C.

 


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